JO : Jenn Suhr, ambassadrice Omega remporte une médaille d’or à la perche

Encore une médaille d’or pour Omega par le biais de son ambassadrice américaine, Jenn Suhr au saut à la perche. 

La perchiste remporte la médaille d’or du saut à la perche des JO de Londres 2012 à l’issue d’un concours serré qui voit la Cubaine Yarisley Silva prendre la médaille d’argent et la Russe Yelena Isinbaeva la médaille de bronze.

L’ambassadrice d’Omega conquiert l’or olympique en franchissant une barre à 4.75m à son second essai, 4 ans après avoir décroché une médaille d’argent aux Jeux Olympiques de Pékin.

A l’issue du concours, l’athlète américaine s’est réjouie de sa victoire, faisant part sa joie :

« C’est un événement très spécial pour moi. La fierté de représenter mon pays et les milliards de gens devant leur poste de télévision à travers le monde font des Jeux olympiques une épreuve complètement à part. C’est un moment unique où nous travaillons tous à un objectif et je suis véritablement ravie d’avoir atteint le mien. »?

Pour les passionnés de montres et pas forcément de saut à la perche, vous avez forcément déjà vu Jenn Suhr, un petit rappel en image. 🙂

 

La montre Richard Mille de Yohan Blake va-t-elle lui coûter sa médaille ?

Le coureur jamaïcain Yohan Blake a couru le 100 mètres du 5 août 2012 avec au poignet, une montre de luxe Richard Mille à 500 000 dollars.

Pourquoi la montre de Yohan Blake fait-elle débat ?

Yohan Blake risquerait la disqualification, non pas pour avoir porté une montre à 500 000 dollars lors des Jeux Olympiques de Londres, mais pour avoir porté une montre d’un horloger ne figurant pas sur la liste des sponsors des JO de Londres 2012. La maison horlogère Omega est en effet la seule marque de montres sponsor des Jeux Olympiques.

Ainsi, l’athlète jamaïcain pourrait bien être disqualifié comme l’indique Sportune.fr, selon l’article 40 du règlement olympique qui semble prévoir ce genre d’incident…

« Je ne l’ai personnellement pas vu. Mais je suppose que oui, nous allons nous pencher sur son cas et l’analyser », a indiqué le responsable de la communication au CIO, Mark Adams.

Notons que le sportif ne portait pas aujourd’hui à son poignet droit pour la finale du 200 mètres sa montre qu’il avait surement laissée aux vestiaires. Reste à savoir si le CIO sera ou non indulgent, et s’il permettra donc à Yohan Blake de conserver sa médaille d’argent obtenue après un effort de 9.75 secondes…

La montre de luxe Tourbillon aux couleurs de la Jamaïque qui fait débat avait été créé sur-mesure pour l’athlète par la maison horlogère Richard Mille qui l’accueillera en 2013 dans son cercle fermé des ambassadeurs de la marque de montre suisse de Haute Horlogerie. Yohan Blake rejoindra ainsi un autre sportif célèbre, le tennisman Rafael Nadal.

Cette aventure n’est pas une première dans le domaine du sport, puisqu’en 2004 Robert Pirès alors en équipe de France avait dû payer une amende de 50 000 euros, pour avoir porté un T-Shirt de son équipementier Puma lors de l’émission Téléfoot au lieu de porter un T-Shirt de l’équipementier Adidas alors sponsor de l’équipe de France de football. Même conséquence pour le footballeur danois Nicklas Bendtner qui avait dévoilé un caleçon au nom de son sponsor lors de l’euro 2012 pour célébrer ses buts face au Portugal. Le footballeur avait alors écopé d’une amende de 100 000 euros et d’un match de suspension de la part de l’UEFA.

Alors que décidera le CIO, le retrait de la médaille d’argent ? Une amende record ? Affaire à suivre…?

Le Making Of de l’exposition des 40 ans de la montre Royal Oak

Retour avec cette vidéo, dans les coulisses de la préparation de l’exposition anniversaire « D’avant-garde à icône » de la collection Royal Oak lancée en 1972. Déjà 40 ans, et pour fêter l’anniversaire d’une des montres phares de la maison horlogère Audemars Piguet, la manufacture a souhaité faire les choses en grand dans le respect de l’esprit insufflé par ses pères fondateurs Jules-Louis Audemars et Edward-Auguste Piguet.

Je vous laisse après cette brève présentation découvrir ce making of, passant du Brassus à New York…?

 

L’exposition des 40 ans de la Royal Oak d’Audemars Piguet à Milan

Quarante ans déjà que la Royal Oak a été lancée par la maison horlogère Piguet. L’année 2012, est la date anniversaire choisie par Audemars Piguet pour fêter en grande pompe des modèles rentrés dans l’histoire de l’horlogerie de luxe. 

Ainsi la manufacture du Brassus a lancé cette année une exposition hommage à la collection. Cette exposition proposée pour la première fois à New York fin mars parcoure le monde de Milan à Paris en passant par Beijing et Singapour. Elle rassemble plus de 100 pièces d’exception dans un univers soigné dans l’esprit d’Audemars Piguet. Je vous propose aujourd’hui de nous glisser au sein de cette exposition à travers la vidéo de présentation réalisée à Milan. ?

 

Réalisation du cadran tapisserie de la Royal Oak

Audemars Piguet nous ouvre aujourd’hui les portes de la manufacture du Brassus et nous propose de découvrir la réalisation du cadran tapisserie si caractéristique de la collection Royal Oak. 

Pour les 40 ans de la collection, la marque de montres de luxe nous ouvre avec cette vidéo les portes de l’atelier où sont produits ces garde-temps d’exception. Technologie, précision de pointe et exigence permettent la production de ces cadrans si appréciés des amateurs de Royal Oak…?

 

Royal Oak, du dessin au poignet…

[dropcap type= »3″]C[/dropcap]ette année 2012 marque les 40 ans de la collection Royal Oak d’Audemars Piguet née en 1972. Pour fêter cet anniversaire, la maison horlogère du Brassus propose cette année une exposition, un livre anniversaire ainsi qu’une édition limitée du modèle réalisé avec Lionnel Messi, ambassadeur de la marque depuis 2010.

Dans cette vidéo, Audemars Piguet nous propose de visualiser la naissance de la Royal Oak et de ses lignes sportives grâce aux traits d’un dessin réalisé au crayon de bois…

 

Le teaser de l’exposition anniversaire de la Royal Oak

La Royal Oak a bouleversé le monde de la Haute Horlogerie en 1972 lors de son lancement. Quarante ans plus tard, la collection Royal Oak reste une collection phare de la maison horlogère du Brassus Audemars Piguet. 

Pour fêter comme il se doit les 40 ans de la collection, la manufacture suisse organise une exposition itinérante durant l’année 2012, passant de New York à Milan, de Paris à Beijing pour terminer son parcours à Singapour. Retrouvez ci-dessous le teaser réalisé pour annoncer le lancement de cette exposition intitulée « D’avant-garde à icône »…?

 

Retour sur l’exposition « Royal Oak 40 years… d’avant-garde à icone » de Paris

Pour fêter les 40 ans de la montre phare de la maison horlogère Audemars Piguet, la célèbre Royal Oak, la manufacture suisse parcoure le monde (New York, Milan, Paris..) avec son exposition consacrée à la collection Royal Oak. 

Début juin, c’est à Paris, au palais de Tokyo que s’est installée la marque pour faire partager à ses invités 40 ans d’histoire. Les grands noms du cinéma et de la chanson ont répondu présents à l’invitation de la manufacture pour le vernissage, avec des personnalités célèbres comme Omar Sy, Lambert Wilson, Anggun, Elisa Tovati, Virginie Ledoyen, Marc Lavoine, Patrick Bruel…

Ce sont près de 700 privilégiés qui ont pu assister à ce vernissage et découvrir en avant-première en France cette exposition rassemblant plus de 100 pièces emblématiques ayant marquées l’histoire de la collection Royal Oak.

Collection à la fois racée et élégante, c’est en 1972 qu’Audemars Piguet a l’audace de lancer une montre de luxe en acier inoxydable arborant un boitier massif « aux allures de coffre-fort ».  Quarante ans après cette petite révolution qui a bouleversé les codes de la Haute Horlogerie, Audemars Piguet a souhaité fêter cet anniversaire avec une exposition, un livre anniversaire, mais également en lançant avec son ambassadeur Lionnel Messi une Royal Oak édition limitée.

L’exposition parisienne des 40 ans de la Royal Oak est désormais terminée, mais si certains passionnés ont pris le temps d’aller jeter un œil avisé entre le 6 et le 10 juin, n’hésitez pas à nous faire partager votre visite. 

Pour les grands passionnés ayant loupé l’exposition, il vous reste une chance, l’exposition Royal Oak 40 Years sera en effet à Pékin fin août (du 29 août au 2 septembre) ou à Singapour du 9 au 14 octobre.?

Voici un aperçu de l’exposition de Milan démarrée le 19 avril 2012 :

 

Breguet ouvre sa première boutique en Italie

La marque de montres de luxe Breguet a choisi Milan pour inaugurer sa première boutique en Italie. Située au numéro 19 de la célèbre Via Montenapoleone, cette boutique dispose d’une surface de 120m² sur deux étages. 

Cette première boutique italienne de Breguet propose ses différentes collections de garde-temps dans un espace épuré et élégant. Breguet met en avant ses collections, mais également le travail des artisans de la manufacture de la Vallée de Joux à travers des films thématiques diffusés sur un écran tactile. 

«  Il découvre ainsi la dextérité qu’exige l’art du guillochage, la finesse des opérations d’anglage, de polissage, ou de ciselage, qui rendent chaque montre Breguet unique. »

La boutique Breguet de Milan rejoint les 28 autres boutiques de la marque, réparties aux 4 coins du monde de Paris à New York en passant par Singapour, Tokyo, Shanghai, Moscou, Genève, Los Angeles…?

La montre de Batman, une Jaeger-Lecoultre Reverso Grande Date

Avez-vous été voir le dernier Batman  « The Dark Knight Rises » ? Tous les cinéphiles sont unanimes, un film d’action que l’on ne peut oublier… Mais avez-vous été attentif à la montre portée par Bruce Wayne ? Le milliardaire porte au poignet une création de la maison horlogère Jaeger-Lecoultre, une Reverso Grande Date. 

En 1995, la manufacture suisse avait produit une série Reverso Grande Taille avec un fond frappé et laqué de la chauve-souris, l’emblème de Batman en édition limitée. Pour saluer le dernier épisode de la trilogie de Christopher Nolan, l’horloger a décidé de lancer une édition spéciale de la Grande Reverso Ultra Thin Tribute to 1931, avec l’emblème mythique de la chauve-souris toujours présent.

Le modèle Reverso du chevalier noir est disponible depuis juillet dans les boutiques de Genève, Los Angeles et Hong Kong de la marque. De forme rectangulaire inspirée par l’Art déco, cette montre est équipée d’un boîtier en acier maintenu par un bracelet en cuir alligator. 

Batman, n’est bien entendu par le seul à avoir adopté la Jaeger-Lecoultre Reverso, un certain Don Draper arbore à son poignet dans la seconde saison de la série, un modèle réalisé en hommage à ce personnage mythique, une Reverso Ultra Thin « Tribute to Mad Men » marqué de la gravure « Sterling Cooper Draper Pryce », une montre réservée à seulement 25 privilégiés…

Pour revenir à Batman et en bon fan du dernier épisode  « The Dark Knight Rises », je vous propose un aperçu avec ces bandes annonces du chef d’œuvre de C.Nolan. 🙂

 

 

 

Audemars Piguet présente « Depuis les origines à nos jours »

[dropcap type= »3″]C[/dropcap]’est toute l’histoire d’Audemars Piguet, ou plutôt l’esprit qui a animé la maison horlogère, que les équipes de la manufacture nous font partager au travers de ce film de présentation de la marque suisse, installée au Brassus dans la vallée de Joux.

Réalisation haut de gamme pour cette vidéo qui permet de se retrouver tout d’abord au côté de Jules Louis Audemars et Edward Auguste Piguet en 1875, pour terminer à une époque plus moderne, mais toujours au cœur de la vallée de Joux dans le respect des traditions et de l’esprit insufflé par les fondateurs de la manufacture.

Pour découvrir en détail l’histoire la manufacture, n’hésitez pas à consulter le dossier qui lui est consacré

Teaser Omega du Baselworld 2012

MagMontres n’était pas présent (et d’ailleurs pas encore en ligne) pour assister et vous faire partager les dernières nouveautés des professionnels de l’horlogerie et de la joaillerie lors du son salon Baselworld à Bâle du 8 au 15 mars 2012. Pour autant, nous comptons bien vous faire partager même avec un peu de retard, les nouveautés qui ont marqué cette édition… 

Cela arrive, mais pour vous faire patienter, rien de mieux qu’un teaser, mais n’étant pas encore des spécialistes de la vidéo, nous profitons du teaser réalisé par Omega pour vous faire patienter… 😉

Un petit tour dans le musée Omega de Bienne en Suisse

Marque horlogère que l’on ne présente plus, Omega fait partie des marques de montres de luxe les plus prestigieuses. Nous vous proposons aujourd’hui un petit tour dans l’univers de la marque au travers d’une courte visite virtuelle du musée Omega.

Cette visite du musée Omega nous fait découvrir plus que l’histoire de la marque. C’est l’esprit, l’univers d’Omega qui ressort de cette courte vidéo qui retrace en quelques images, l’esprit pionnier de la marque et ses valeurs de dépassement de soi à travers l’exploration sous-marine, les Jeux Olympiques ou encore les premiers pas de l’homme sur la Lune en référence à la célèbre collection Speedmaster.?

Vous souhaitez en découvrir davantage sur Omega, n’hésitez pas à consulter notre dossier consacré à l’histoire d’Omega.

Les coulisses du spot de pub Omega « Start Me Up »

Omega avait lancé pour fêter le démarrage des Jeux Olympiques de Londres 2012 un superbe spot publicitaire « Start Me Up » que nous avons particulièrement apprécié chez MagMontres en tant qu’amoureux du sport… Fin juillet, la maison horlogère nous présente les coulisses de ce spot publicitaire que vous pouvez retrouver ci-dessous.

Tout aussi entraînante, cette vidéo permet à Omega de continuer à surfer sur la vague des JO. En tant que chronométreur officiel et comptant parmi ses ambassadeurs Michael Phelps, l’athlète le plus médaillé des JO, la maison horlogère est bel et bien, en cet été 2012 sur le toit du monde…?

Une belle année s’annonce pour le groupe de luxe Richemont

Le groupe de luxe suisse Richemont confirme la tendance positive du luxe, par l’annonce il y a quelques jours d’une belle année 2012. Richemont, propriétaire des maisons horlogères Baume & Mercier, Cartier, IWC, Montblanc, Piaget, Vacherin Constantin… a annoncé une forte croissance de son chiffre d’affaires (+24%) sur les 4 premiers mois de son exercice démarré en avril.

Le bénéfice net du numéro 2 du luxe dans le monde devrait progresser de l’ordre de 20% à 40% sur les 6 premiers mois de son exercice. Les marchés émergents ont poussé la croissance du chiffre d’affaires du groupe et ainsi contrebalancé la morosité ambiante sur le vieux continent. 

« Sur ces bases, le résultat opérationnel de Richemont pour le semestre se terminant en septembre 2012 est susceptible de progresser de 20 à 40% par rapport au semestre correspondant du précédent exercice. Le bénéfice net pourrait progresser aussi entre 20 et 40% »  à indiqué la compagnie financière Richemont.

Le cours de bourse de l’action Richemont côtée à la bourse de Zurich (SWX Swiss Exchange) s’établit en hausse de 8.21% depuis 1 semaine et de 26.29% depuis le 1er janvier 2012 à 60.10 chf.?

L’histoire de la marque de luxe Cartier

L’histoire de la marque de luxe Cartier débute en 1847 lorsque Louis-François Cartier reprend à Paris l’atelier de bijouterie de son maître artisan Adolphe Picard. Rapidement, la maison est reconnue pour son savoir-faire avec un premier achat de la noblesse part la princesse Mathilde (nièce de Napoléon) en 1856 suivi dès 1859 par l’impératrice Eugénie. Cartier présente en 1888 les premières montres-bracelet serties pour dame. 

Reconnu comme maison de joaillerie d’exception, les bijoux réalisés par les ateliers Cartier remportent auprès de la clientèle royale et aristocratique du monde entier un vif succès dès les années 1900. Le début du XXème siècle est également marqué par l’expansion géographique de la marque, qui ouvre une boutique à Londres en 1902 à l’occasion du couronnement du roi Edouard VII d’Angleterre. Celui-ci accorde à l’horloger français un brevet de fournisseur officiel en 1904, précédant ainsi le roi Alphonse XIII d’Espagne et le roi Carlos 1er du Portugal en 1905 qui s’offrent également les services de la maison française tout comme le feront plusieurs autres dirigeants au fil des années (Russie, Siam, Serbie, Belgique…). L’époque est également marquée par l’envol de la marque Cartier qui conçoit pour l’aviateur brésilien Alberto Santos-Dumont une montre avec un bracelet en cuir permettant d’être porté au poignet.  

En 1909, la maison Cartier ouvre une succursale à New York et dépose le brevet de la boucle déployante pour montre-bracelet. Les années se succèdent et la marque poursuit son travail d’excellence avec notamment la commercialisation de la montre-bracelet Santos inspirée du modèle de 1904, de la présentation de la première pendule mystérieuse (Modèle A) en 1912, et du premier décor panthère ornant la lunette d’une montre-bracelet ronde pour dame (onyx et pavage de brillants)…

En 1921 apparaît la montre Tank cintrée dans l’esprit des tanks alliés, cette montre reste encore aujourd’hui une montre incontournable de la marque Cartier avec une réédition du modèle doté d’un tourbillon volant et d’un mouvement avec le Poinçon de Genève (81 900 euros).

Les années défilant, les créations de la marque de luxe Cartier continuent de faire parler d’elles avec notamment en 1926 la création de la montre baguette, en 1928 la création de la montre Tortue chronographe monopoussoir, en 1932 la création de la montre basculante… En 1933 la maison Cartier dépose un brevet pour la « monture invisible », une technique joaillière permettant de faire disparaître la monture pour donner toute leur importance aux pierres et ainsi, permettre au joaillier de laisser exprimer tout son talent.

L’avant guerre ne freine pas l’expansion du célèbre joailler de la place Vendôme qui s’installe à Monte-Carlo en 1935, puis à Cannes en 1938. En 1947, la maison Cartier célèbre son centième anniversaire. 

La seconde partie du siècle est marquée par de nombreuses expositions rendant hommage de part le monde (Paris, Pékin, New York, Londres…) à l’univers et au savoir-faire Cartier. Le développement de la maison horlogère se poursuit dans le monde avec l’ouverture de Cartier Genève (1969), Cartier Hong Kong (1970), Cartier Munich (1971)… La période est également marquée par la présentation de célèbres modèles de montres comme la Crashwatch (1967), le lancement de montres en vermeil Les Must de Cartier, la montre Santos en or et acier (1978) vendue à plus d’un million d’exemplaires, la montre Panthère (1983), ou encore le lancement de la Collection Privée Cartier Paris réunissant des montres de haute horlogerie en 1998.

  

L’histoire de l’horlogerie Cartier est marquée par le lancement de la montre Roadster en 2001, puis en 2004, la création des montres Santos 100, Santos Demoiselle et Santos-Dumont pour fêter le centenaire de la création de la montre Santos réalisée à l’époque pour l’aviateur brésilien du même nom.  

En 2008, Cartier rayonne de part le monde avec notamment le lancement de la Ballon bleu dont le prix démarre pour le modèle simple en acier à 4 000 euros. 

En 2011 la production de la marque Cartier était estimée à 500 000 montres par an.  Le chiffre d’affaires de la marque de luxe devrait en 2010/2011 constituer 20% du chiffre d’affaires des montres de haute horlogerie. Ceci, grâce au virage effectué par la marque en 2001, avec l’ouverture d’un site horloger et d’ateliers en Suisse ayant pour objectif à terme de permettre à l’horloger de concevoir ses propres calibres de A à Z. 

Le virage de la marque semble d’ores et déjà porter ses fruits puisqu’en 2009, Cartier estimait être devenu le second vendeur de pièces à tourbillon, juste derrière la maison horlogère Breguet… ?

Histoire de la marque BRM

La marque de montres de luxe BRM (Bernard Richards Manufacture) est une marque horlogère française (seule manufacture horlogère française) portant le nom de son fondateur Bernard Richards, un passionné de mécanique de précision. 

La maison BRM est attachée aux valeurs comme le dépassement de soi, l’exploit, le plaisir extrême, la quête de la perfection, qu’il s’agisse d’horlogerie ou de sports automobile. Ces valeurs ont été insufflées par son fondateur. C’est dans cet esprit de « Racing Spirit » que l’horlogerie française puise sa vitalité pour allier matériaux high-tech issus du monde automobile, damiers de ligne de départ et production de montres d’exception. Les noms des montres BRM vont d’ailleurs jusqu’à faire des clins d’œil à la mécanique avec des références de moteur.

La manufacture Vexinoise de BRM forte d’une expérience de plus de 25 ans fabrique 2000 montres par an, tous modèles confondus, dans une volonté de se détourner d’une production massive de montres.      

L’horlogerie Bernard Richards Manufacture permet à des clients exigeants de participer à la création de leurs montres en proposant des montres personnalisables tant au niveau des matériaux utilisés qu’au niveau des couleurs choisies. L’horloger a apporté au cœur de l’horlogerie de luxe, des couleurs volontairement racées. La fabrication artisanale des montres permet à l’horloger de répondre au mieux aux demandes et aux aspirations de ses clients. Pour l’horloger français, une seule devise :

« De l’excellence du détail naît la performance »

 

Les montres BRM sont des montres engagées pour des hommes souhaitant vivre leur plaisir et leur passion à 100%. Réalisant le parallèle entre mécanique de pointe et précision horlogère « solidement attachée au poignet comme le pilote de course est harnaché à son baquet », la marque BRM se veut être une marque racée de passionnés.   ?

L’histoire de la marque Baume & Mercier

L’histoire de la marque Baume & Mercier débute en 1830 lorsque la famille Baume ouvre l’un des premiers comptoirs horlogers du Jura suisse. La maison « Frères Baume » sous la houlette de Louis-Victor et Célestin, vise l’excellence et devient rapidement une entreprise horlogère reconnue grâce à la perfection de leurs réalisations en accord avec la devise de la maison horlogère suisse « ne rien laisser passer, ne fabriquer que des montres de la plus haute qualité ».

Dès 1848, l’un des frères Baume (Célestin) implante une succursale à Londres sous le nom « Baume Brothers » permettant à l’entreprise de rayonner dans tout l’empire britannique.

En 1876, une nouvelle génération prend la relève à la tête de l’entreprise familiale.Les fils de Louis-Victor se partagent les tâches. Alcide Baume à la production aux Bois (Jura suisse) et Arthur Baume à Londres pour poursuivre l’internationalisation de la marque suisse qui profite de l’époque pour ouvrir des succursales à Genève et à Philadelphie. Les deux frères poursuivent le travail effectué par leur père en produisant des montres simples, des montres à chronophages, des montres à complications (répétitions minute, calendriers, tourbillons)…

Les montres Baume sont, durant la seconde moitié du XIXe siècle récompensées par des médailles lors d’expositions nationales et universelles. La maison horlogère obtient alors dix grands prix et six médailles d’or. L’horloger suisse se distingue également grâce à des records de précision aux concours de chronométrie comme en 1892 avec un chronographe à rattrapante. L’époque est marquée par l’obtention de nombreuses récompenses pour des montres Baume simples ou à complications toujours tournées vers la performance et l’innovation technologique.

La marque bénéficie d’une notoriété forte appuyée par les récompenses obtenues par Arthur Baume qui se voit nommé officier de la Légion d’honneur, décoré par deux fois par le président français, nommé Grand Membre de l’Ordre de Sa Majesté Léopold II en Belgique et reçu au dîner officiel en l’honneur du roi d’Angleterre George V et de la reine Mary. Arthur Baume se voit également nommé en 1922 président du Bristish Horological Institute de Londres  (fédération horlogère d’Angleterre) permettant une nouvelle fois d’établir sa marque en fleuron de l’horlogerie.

A la fin de la première guerre mondiale, les changements s’opèrent dans la société civile et les montres bracelets (portés par les militaires) remplacent petit à petit les montres de poche portées par les hommes. Arrive alors à la tête de Baume la troisième génération, avec William Baume qui prend le parti de s’associer à Paul Mercier pour fonder la marque Baume & Mercier. Les tâches sont alors partagées entre les deux hommes, William Baume s’occupant des aspects techniques et Paul Mercier de la partie commerciale et du design.  En 1919, les mouvements Baume & Mercier reçoivent la plus haute distinction de bienfacture horlogère en obtenant la certification du « Poinçon de Genève » donnant ainsi à la marque de luxe horlogère un nouveau moyen de briller dans l’industrie horlogère et lui permet en 1920 de devenir la marque produisant le plus grand nombre de mouvements certifiés par ce prestigieux label de qualité.

En 1935, William Baume pour des raisons de santé, se retire de l’entreprise, suivi en 1937 de Paul Mercier qui cède ses parts à de célèbres orfèvres piémontais, la famille Ponti. Le comte Constantin de Gorski prend la tête de l’entreprise et c’est au sortir de la seconde guerre mondiale qu’est lancé la Marquise, une montre bijou phare pour les femmes. En 1952, Baume & Mercier toujours en quête d’excellence acquiert la manufacture C.H. Meylan Watch au Brassus, à la Vallée de Joux.

Durant les années 1960, l’identité de la marque Baume & Mercier est affirmée par le symbole grec Phi qui est choisit par la maison horlogère comme nouvel emblème pour symboliser le prestige de ces montres faisant référence à la perfection des proportions. Le symbole Phi apparaît alors sur l’ensemble des cadrans des montres de la marque, qui se positionne comme une marque de luxe abordable.
Durant les années 1970, Baume et Mercier adopte les nouveaux mouvements électroniques à diapason, précurseurs du quartz, dans son modèle Tronosonic, et lance la montre Riviera, puis des modèles de montres de femmes reconnus, comme les modèles Mimosa et Galaxie primés de la Rose d’Or au concours international de Baden-Baden à Düsseldorf, le plus important concours d’horlogerie-bijouterie de l’époque. Le sacre est de nouveau obtenu en 1973 avec le modèle Stardust au cadran en onyx serti de 138 diamants.

En 1988, nouveau tournant pour la maison Baume & Mercier, cédée au groupe de luxe Richemont, qui profite de la période pour également acquérir la marque de montres de luxe Piaget.

L’acquisition par le groupe de luxe ne freine pas le développement de l’activité de Baume et Mercier qui lance durant les années 1990 plusieurs montres de renom comme la Catewalk en 1997, la Capeland en 1998 ou encore la Hampton en 1994 pour ne citer que certains modèles phares.

Durant les années 2000, la maison Baume & Mercier ouvre ses propres ateliers aux Brenets, dans le Jura et lance de nouveaux modèles phares avec notamment Classima Executives, Diamant, iléa, les collections de Haute Horlogerie William Baume et les modèles magnum, déclinés en version Riviera et Hampton.

Riche d’une histoire de plus de 180 ans, la maison d’horlogerie de luxe Baume & Mercier désormais basée à Genève, a réussit à allier élégance, performance et exception en traversant les décennies. ?

Blancpain, l’histoire de la maison horlogère

La maison Blancpain est la plus ancienne marque d’horlogerie au monde. Fondée en 1735 par Jehan-Jacques Blancpain, les premières réalisations sont produites dans l’atelier du maître, à l’étage de sa maison à Villeret.

Les montres blancpain connaissent rapidement le succès, qui perdure avec la transmission du savoir-faire de génération en génération. Dès 1815, les méthodes de production sont modernisées sous l’influence de l’arrière petit-fils du fondateur, ce qui permet à la marque horlogère de produire en série, introduisant un échappement à cylindre pour remplacer le dispositif de roue à rencontre.

La maison horlogère Blancpain survit aux difficultées rencontrées par les manufactures durant la seconde moitié du 19ème siècle, grâce à la modernisation de ses méthodes de production et à son positionnement haut de gamme.

L’année 1932 marque un tournant pour la maison horlogère suite au décès de Frédéric-Emile Blancpain. Sa fille unique ne souhaitant pas poursuivre l’activité horlogère familiale, André Léal et Betty Fiechter, de proches collaborateurs de monsieur Blancpain rachètent la manufacture, qui devient, pour des questions de droit « Rayville S.A., succ de Blancpain ». La nouvelle entité réussit à préserver l’image de la marque tout comme son savoir-faire au fil des années comme le souligne la présentation en 1953 de la Fifty Fathoms, montre de référence en matière de plongée, répondant aux exigences des nageurs de combat de l’armée française. En 1956, le lancement de la Ladybird réaffirme le savoir-faire de la maison, avec un modèle équipé du plus petit mouvement automatique rond de l’époque.

A la fin des années 1950, la maison horlogère Rayville-Blancpain rejoint les marques Omega, Tissot et Lemania Watch, en intègrant la Société suisse pour l’industrie horlogère (SSIH), qui fusionnera en 1983 avec le groupe horloger ASUAG pour former SMH renommée en 1988 Swatch Group. La production passe de 100 000 montres à la fin des années 1950 à 220 000 montres en 1971.

Malgré l’arrivée de la première montre à Quartz du monde en 1967 et sa première commercialisation en 1969 (Seiko 35SQ), la manufacture Blancpain se focalise sur la fabrication de grandes complications horlogères en montre-bracelet dans la pure tradition de la maison, et fait le choix de ne plus produire pour d’autres marques de mouvements afin de conserver l’exclusivité de son savoir-faire empirique.  En effet, la montre Blancpain 1735 (en référence à la date de fondation de la maison) regroupe les plus grandes complications horlogères : répétition minutes, tourbillon, quantième perpétuel, phases de lune et chronographe à rattrapante. Un maître-horloger a besoin d’une année pour assembler ce calibre. Ce garde-temps Blancpain produit en 30 exemplaires, fut à l’époque de sa réalisation, le plus compliqué du monde.

Durant les années 2000 la manufacture Blancpain multiplie les brevets et réhabilite notamment en 2008 la complication du carrousel dans une montre bracelet. Fort de son expérience horlogère, la maison suisse s’appuie sur son savoir-faire pour produire des montres haut de gamme en valorisant la tradition horlogère à travers l’innovation.?

Omega, chronométreur officiel des JO de Londres 2012

La maison horlogère Omega est cette année encore pour les Jeux Olympiques de Londres, chronométreur officiel de la compétition. Ces JO de Londres seront les 25ème pour Omega en tant que chronométreur, 76 ans après les premiers jeux chronométrés en 1936 à Los Angeles.

La marque de montres de luxe suisse sera jusqu’en 2020 chronométreur officiel des compétitions. Pour préparer les JO de Londres, la manufacture avait lancé fin mai un superbe spot « ?Start Me Up » à découvrir ci-dessous. Préparez-vous, ça donne la pêche… 🙂

Leo Messi, la star du football ambassadeur d’Audemars Piguet

En 2010, Audemars Piguet a accueilli au sein de son cercle privilégié d’ambassadeurs de la marque, le footballeur argentin Leo Messi. C’est en 2005 que Messi découvre la manufacture suisse suite à son premier titre de Liga avec le FC Barcelone. Les dirigeants du club lui offrent une Royal Oak et c’est le début de l’histoire d’amour entre le sport et cette montre octogonale atypique née en 1972.

Collectionneur de Royal Oak et partageant la même vision de l’excellence et de l’authenticité, c’est tout naturellement qu’il devient ambassadeur en 2010.

En juillet 2012, la manufacture du Brassus lance une série Royal Oak limitée à 1 000 exemplaires, la Royal Oak edition limitée Leo Messi. Cette série limitée Chronographe Royal Oak 41mm se décline en 3 modèles en acier/tantale (500 modèles), or rose/tantale (400 modèles) et platine/tantale (100 modèles). Elle est équipée d’un bracelet en alligator et d’un bracelet supplémentaire en caoutchouc. Fini le bracelet en acier et le motif « tapisserie » si caractéristique des Royal Oak.

La touche Leo Messi est également présente en clin d’oeil dans l’écrin de ce garde-temps en forme de boîte à chaussures, laquée. Vous trouverez à l’intérieur une dédicace du joueur…

L’histoire d’amour de Leo Messi et de la montre Royal Oak

« Sur un terrain de football, j’ai toujours mis au même niveau la rigueur et la beauté du geste, la précision et l’audace, le travail et l’aisance. Or, au football comme dans l’horlogerie, le talent et l’élégance sont vains sans la rigueur de la précision. Une Royal Oak est à la fois une montre de sport et une montre de luxe. J’ai eu la chance de recevoir en cadeau ma première Royal Oak en 2005. Je suis tout de suite tombé amoureux de cette montre au design si puissant, si différent. De fil en aiguille, j’ai alors commencé à les collectionner. Et j’ai appris à connaître les valeurs d’Audemars Piguet : respect des traditions, quête absolue de la qualité, sens de l’innovation et créativité. J’ai aussi découvert que cette manufacture horlogère était l’une des rares maisons indépendantes dans son domaine, encore aux mains des familles fondatrices. Ce dernier point m’a énormément plu. Car, dans un monde dominé par les grands groupes, je trouve que l’indépendance est désormais synonyme de courage. Et l’élégance sans courage n’a pas de sens. C’est à peu près la même chose sur un terrain de football. Vous pouvez dribbler tous les adversaires et réaliser les gestes techniques les plus beaux ; si, au final, votre équipe perd le match, cette débauche d’énergie n’aura servi à rien. Je suis fier d’avoir participé à la création de cette série spéciale Royal Oak. »???

En complément, je vous propose deux vidéos, l’une sur le statut d’ambassadeur de Leo Messi pour Audemars Piguet et la seconde sur la fameuse édition limitée Royal Oak Leo Messi. 

 

 

Exposition hommage à la Marine Royale dans la boutique Breguet de Genève

Vous profitez de l’été pour prendre quelques jours de congés au bord du lac Léman à Genève et vous êtes passionné de montres de luxe, Breguet a pensé à vous… La maison horlogère Breguet propose depuis le 9 juillet et jusqu’au 18 août aux aficionados de la marque, de venir découvrir dans sa boutique de Genève une exposition hommage à la Marine Royale.

Pour rappel, Abraham-Louis Breguet s’est vu décerné en 1815 par Louis XVIII le titre d’horloger de la Marine Royale en raison de la qualité exceptionnelle des garde-temps proposés par la manufacture. En 1990, la marque de montres haut de gamme lance la ligne marine dans le respect de l’esprit Breguet, mais avec une interprétation contemporaine.

La boutique Breguet propose ainsi cet été de venir découvrir quelques-uns de ces modèles d’exception, des pièces anciennes et plus récentes de Bâle 2012, rue du Rhône. Aux passionnés ayant prévu de faire la Route de l’Horlogerie, n’oubliez pas la boutique Breguet de Genève. Vous serez ravis de profiter de cette exposition éphémère…?

Vous avez été voir cette exposition Breguet, n’hésitez pas à nous faire profiter de vos sentiments et avis en commentaire d’article.??

Le groupe horloger Swatch en route pour une superbe année 2012

Le groupe Swatch ne connaît pas la crise ou presque…  Fin juillet, le groupe horloger basé à Bienne en Suisse disposant d’un portefeuille de marques de montres de luxe parmi les plus prestigieuses comme Breguet, Blancpain, Omega… annonçait une progression de son chiffre d’affaires intermédaire de 14.4% à 3,847 milliards de francs suisse avec un bénéfice net en hausse de 25% à 724 millions de francs.

La confiance est présente chez Swatch pour le second semestre 2012, avec des marques qui devraient être comme toujours sur le devant de la scène. Notamment, l’exposition importante de la maison Omega en raison de son statut de chronométreur officiel des Jeux Olympiques de Londres et de la sortie du prochain James Bond  « Skyfall » prévue le 26 octobre.

« Les perspectives du groupe au second semestre s’annoncent prometteuses« 

« Le groupe voit très clairement plus d’opportunités que de risques pour l’avenir, ceci en dépit de quelques tendances négatives, à l’instar des cours de change, de la situation de l’euro et d’un certain affaiblissement dans le haut de gamme dans des parties de la Chine élargie« 

« Si aucun changement significatif n’intervient, notre bénéfice net dépassera la barre de 1,5 milliard cette année« , a indiqué Nick Hayek, président du groupe lors d’une interview à le « Temps ».

L’objectif de l’entreprise, de terminer l’année 2012 avec un chiffre d’affaires record supérieur à 8 milliards de francs (contre 7.143 milliards de francs) reste ainsi bel et bien d’actualité alors même que l’entreprise évolue dans un environnement assez compliqué, marqué par des tensions sur le marché des changes (intervention de la BNS en 2011 pour fixer un cours plancher sur l’euro franc suisse) par un affaiblissement de la demande de montres de très haut de gamme sur le marché chinois (qui connaissait jusqu’à présent un taux de croissance très important)  et un renchérissement des coûts d’acquisition de l’or et des diamants.???

L’histoire de la marque de luxe Piaget

C’est en 1874 que l’histoire de la marque Piaget débute à La Côte-aux-Fées dans le Jura suisse à l’initiative de Georges Edouard Piaget, qui démarre une activité de fabrication de mouvements horlogers de haute précision pour des marques de renom. L’atelier familial est vite reconnu par la communauté horlogère comme un atelier fournissant des mouvements horlogers d’exception.

Timothée Piaget prend les rênes de l’entreprise horlogère familiale en 1911, et poursuit le travail de haute précision armé de la même passion de l’horlogerie fine.

Lancement de la marque Piaget 

En 1943, l’entreprise familiale lance la marque Piaget et commercialise les premières montres du même nom.  Ce tournant pour la manufacture est entrepris par les petits-fils des fondateurs Gérald et Valentin Piaget qui seront initiateurs des montres de luxe les plus prestigieuses dans le monde. Le succès de la marque se fait ressentir très rapidement, si bien qu’en 1945, une nouvelle manufacture plus moderne est crée à La Côte-aux-Fées qui permettra des développements dans le domaine du mouvement extra-plat.

En 1957, la manufacture Piaget lance le Calibre 9P (mouvement mécanique à remontage manuel extra-plat), puis en 1960, le Calibre 12P constituant une réelle avancée pour l’horlogerie avec ses 2.3 mm d’épaisseur (mouvement automatique le plus plat du monde) permettant aux l’horlogers Piaget d’être de nouveau reconnus pour leur travail visant l’excellence. Les deux calibres créés par la marque donnent la possibilité aux designers Piaget de faire valoir leur travail en proposant des montres toujours plus prestigieuses. Ces avancées permettront le lancement de la montre joaillière. En 1957, Piaget présente la montre pour homme Emperador, modèle d’exception rassemblant toute la précision des horlogers suisse, et faisant suite aux créations de montres bagues, montres monnaies, montres boutons de manchettes et des premières parures joaillières. En 1959, la marque Piaget lance sa première boutique à Genève en Suisse.

La marque suisse réussit le pari d’allier un savoir-faire dans le domaine de la joaillerie, ainsi qu’une expertise reconnue dans la production de mouvements mécaniques extra-plat. C’est cette réunion de talents qui permettra à Piaget de devenir une marque de luxe d’exception.

En 1964, les montres dotées de cadrans en pierres dures (lapis-lazuli, onynx, turquoise et oeil de tige) font leur apparition, tout comme les montres manchette. Le Calibre 7P, est quant à lui présenté en 1976 et prouve une nouvelle fois l’avancée de la marque avec un mouvement à quartz, le plus petit de sa génération.

La fin des années 1970 voit le lancement de la montre Piaget Polo, une montre icône pour la marque horlogère suisse qui fait le bonheur des stars du moment. A partir de 1980, Yves Piaget prend la tête de l’entreprise familiale et poursuit le travail de ses prédécesseurs en faisant de l’horlogerie Piaget, un incontournable pour les hommes et les femmes à la recherche de produits d’exception. L’horloger lance ainsi en 1986 la collection Dancer et propose aux femmes des parures joaillières. 

La maison Piaget rejoint en 1988 un groupe de luxe, qui prendra quelques années plus tard le nom de Richemont, tout en gardant son goût de l’excellence. C’est dans cette continuité que le joaillier lance Possession en 1990 puis la collection de bijoux Limelight.

En 1998, Miss Protocole caractérisée par ses bracelets interchangeables est dévoilée au public tout comme la collection Altiplano et ses montres extra-plates perçues comme des montres racées alliant élégance et pureté. Un an plus tard, retour aux sources avec le lancement de la ligne Emperador, clin d’œil à un modèle des années 1950 revu pour l’occasion et incorporant les mouvements les plus sophistiqués de Piaget.

En 2001, la maison Piaget inaugure une nouvelle manufacture de Haute Horlogerie aux portes de Genève réunissant plus de 40 métiers de la joaillerie de l’horlogerie. La même année est marquée par le retour d’une montre prestigieuse, la Piaget Polo, bénéficiant d’une touche de modernité par rapport au célèbre modèle lancé à la fin des années 1970.    

En 2002, la marque de luxe propose la collection de bijoux Magic Reflections et présente le premier tourbillon Manufacture Piaget sous le Calibre 600P. Avec ses 3.5 mm d’épaisseur le tourbillon Manufacture Piaget est le plus plat du monde.

L’année 2004 est celle des 130 bougies pour la maison Piaget, qui depuis les débuts dans l’atelier familial de Georges Edouard Piaget a su développer, au fil des décennies, une conception de l’élégance associée à la modernité et à l’excellence de l’innovation des horlogers suisses.

La marque de montres de luxe, d’horlogerie d’exception et de joaillerie de prestige poursuit après cet anniversaire les innovations, et propose dès 2005, un calibre flyback à double fuseau horaire de 5.6 mm d’épaisseur permettant à l’horloger suisse de rentrer dans le cercle très restreint des marques proposant leur propre mouvement chronophage.  En 2010, Piaget lance une nouvelle famille de calibres extra-plats, rendant hommage au calibre 12P lancé en 1960. La génération 1200P et 1208P est reconnue par le monde de l’horlogerie, avec ses 2.35 mm d’épaisseur, comme le calibre le plus plat du marché, s’inscrivant ainsi dans la continuité d’une marque et de son fondateur Georges Edouard Piaget, toujours en quête d’excellence : « Toujours faire mieux que nécessaire ».???

Vidéo de présentation de la marque Piaget

 

Histoire de la maison horlogère Breguet

Au fil des siècles, le nom de Breguet a brillé de part le monde grâce à de célèbres clients adeptes de fine horlogerie parmi lesquels peuvent être cités la reine Marie-Antoinette, Napoléon Bonaparte, la reine Victoria, Winston Churchill ainsi que de nombreuses autres personnalités ayant marqué l’histoire diplomatique, scientifique, militaire ou encore financière.

La marque Breguet est une marque de Haute Horlogerie de luxe symbolisant le prestige, l’élégance, mais également l’innovation. C’est en 1775 que démarre l’histoire de la maison d’horlogerie, fondée par Abraham Breguet, par l’ouverture d’un atelier Quai de l’Horlogerie sur l’île de la cité à Paris. Celui ci à effectué son apprentissage chez un horloger de Versailles et a reçu un enseignement scientifique.

Reconnu pour son expertise en matière d’horlogerie, Abraham Breguet est reçu maître dans la corporation des horlogers en 1784 et reçoit en 1798 et 1802 la Médaille d’or à l’Exposition nationale des produits de l’industrie. Quelques années plus tard, la maison Breguet s’implante à Saint-Pétersbourg en Russie, et reçoit le titre officiel d’Horloger de Sa Majesté et de la Marine impériale de Russie. L’entreprise est cependant contrainte de fermer la « Maison de Russie » dès 1811 en raison de décisions politiques du Tsar Alexandre 1er.

En 1816, l’horloger est nommé membre de l’Académie des sciences par décret du roi Louis XVIII, puis membre du jury de l’Exposition nationale des produits de l’industrie en 1823. La même année est marquée par le décès du fondateur emblématique de la marque horlogère.

Le succès des montres Breguet n’est plus à dementir, et les prix confirmant le savoir-faire de la marque de luxe, ne cesse de croîtrent, avec notamment l’obtention de la médaille d’or à l’Exposition nationale des produits de l’industrie en 1827, 1834 et 1844.

L’année 1870 marque un tournant pour l’horloger avec les cessions d’activité horlogère à Edward Brown qui cultivera le savoir-faire de la marque, puis à ses héritiers jusqu’en 1970, date de cession de la maison à la maison de joaillerie Chaumet. En 1991, le groupe horloger Breguet est fondé puis racheté en 1999 par Swatch Group détenteur de plusieurs marques de Haute Horlogerie comme Omega ou Blancpain.

En 2000, Place Vendôme à Paris est bâti le musée Breguet, rassemblant l’histoire de la maison horlogère. Il nous est permis d’admirer une collection de montres anciennes, des montres perpétuelles (automatiques), des montres de souscription, des montres simples ou à répétition, des pendules de voyage, des chronomètres de marine…

L’histoire de la marque de luxe Breguet est imprégnée d’un savoir-faire qui a permis à la maison horlogère de briller au fil des siècles par l’élégance mais aussi l’innovation, avec notamment pelle mêle l’invention en 1790 du dispositif antichoc Pare-chute, en 1796 de la montre de souscription, le brevet de l’échappement à force constante en 1789, du régulateur à tourbillon en 1801, de la première montre-bracelet en 1810 pour la Reine de Naples Caroline Murat, de la première montre à remontoir sans clef en 1830 ainsi que de nombreuses autres innovations au fil des décennies qui ont teintées l’histoire de l’horlogerie.?

Je vous propose à présent de retracer l’histoire de la manufacture Breguet avec cette vidéo institutionnelle :

Histoire de l’horloger suisse Audemars Piguet

Maison horlogère suisse reconnue pour sa précision, sa fiabilité, mais également pour son prestige acquis au fil des décennies, le groupe horloger Audemars Piguet compte en 2010 plus de 1 000 collaborateurs (750 en Suisse), quatorze filiales de distribution et 19 boutiques mono-marque représentant la marque à travers le monde.?

C’est en 1875, que nait la marque de luxe suisse Audemars Piguet, de l’union des compétences de deux hommes passionnés de Haute Horlogerie, Jules-Louis Audemars et Edward-Auguste Piguet qui débutent la production des montres compliquées à la vallée de Joux.

Les années 1900 marquent le début du développement de l’horloger suisse qui compte jusqu’à 70 ouvriers avant d’être confronté à d’importantes difficultées avec l’arrivée de la première guerre mondiale. L’après-guerre permet à la maison horlogère de revenir sur le devant de la scène horlogère avec la production de montres joaillières pour dames et la conception de montre-bracelets comportant de nouveaux mouvements sophistiqués sous la houlette des fils des fondateurs.

A partir de 1936, Audemars Piguet brille par la production de chronographes, mais l’activité s’essouffle de nouveau durant les années 1940, marquées par le second conflit mondial. Par la suite, l’horloger suisse se réorganise et présente des montres extra-plates sobres et élégantes qui viennent compléter les pièces haut de gamme traditionnelles produites par la maison.

Dans les années 1960, l’arrivée à la tête de Audemars Piguet de Georges Golay permet à la marque de se développer à l’internationale. Il est soutenu par un réseau d’agents qui se surpassent d’audace créative au sein des ateliers. En 1972, la marque suisse bouleverse les codes de la Haute Horlogerie avec le lancement de la montre Royal Oak, une montre sportive haut de gamme en acier à bracelet intégré.

Les années 1980, sont marquées par l’innovation, dans le respect des traditions. C’est ainsi que l’horloger présente en 1986 la première montre-bracelet automatique extra-plate avec tourbillon. Puis, en 1989, l’heure d’un second fuseau horaire apparait. Mais aussi la montre Star Wheel, avec indication sectorielle de l’heure par trois disques saphir en 1991. La période est également marquée par l’omniprésence de la marque sur la scène internationale passant notamment par l’association avec le golfeur anglais Nick Faldo, ou le soutien à UBS Switzerland sur mer. En 1992, la collection Royal Oak Offshore intègre la réinterprétation de la montre octogone Royal Oak crée en 1972. Suit en 1996, la présentation de la collection Millenary, reconnaissable à son inimitable bracelet ovale et l’arrivée en tant qu’ambassadeur de la marque, du célèbre joueur d’échec Garry Kasparov qui se voit en 1998 proposé le modèle Millenary Garry Karparov, une montre dotée d’un second fuseau horaire et de l’indication de la réserve de marche.

La fin des années 1990 voit le lancement par l’horloger Audemars Piguet de la collection Tradition d’Excellence qui contient 8 montres d’exception en édition limitée (vingt exemplaires). Ces modèles de prestige réalisés par la maison horlogère allient élégance et perfection horlogère avec notamment la montre-bracelet répétition minutes, tourbillon et chronographe à rattrapante Jules Audemars en platine 950.

En 2000, l’horloger suisse souffle ses 125 bougies avec l’inauguration d’un nouveau bâtiment au Brassus abritant les ateliers de la maison.

Durant les années 2000, la marque de luxe revient sur le devant de la scène, avec notamment en 2003 le chronographe Royal Oak Offshore T3 porté par Arnold Scharzenegger dans Terminator 3. La marque brille également sur mer grâce au soutien accordé au suisse Alinghi qui remporte la 31e America’s Cup ainsi que la 32e America’s Cup entraînant la création hommage du chronographe Royal Oak Offshore Alinghi Team.

En 2005 la manufacture horlogère Audemars Piguet fonde un partenariat avec la marque de voiture de luxe Maserati sur trois valeurs essentielles de la marque que sont la tradition, l’excellence et l’audace. Partenariat qui abouti à la création des montres Dual Time Millenary Maserati en 2005 et Millenary MC12 en 2006.

Courant 2009 la maison horlogère propose un nouveau garde-temps d’exception avec la présentation du chronomètre Jules Audemars d’une fréquence hors normes de 43’200 alternances par heure.?

Pour terminer cette présentation d’Audemars Piguet, je vous propose de visionner cette magnifique vidéo retraçant l’histoire de la maison horlogère de 1875 à aujourd’hui.

 

L’histoire de la marque de montres Omega

L’histoire de la marque horlogère Omega débute en 1848 suite à la création par Louis Brandt d’un « comptoir d’établissage » qui permet à Omega de devenir dès 1889 la plus grande fabrique d’horlogerie en Suisse. C’est en 1903 que l’entreprise prend son nom -Omega- suite au succès rencontré par le calibre Omega lancé en 1894 (calibre de 19 lignes).

En 1917, les montres Omega acquièrent une nouvelle renommée en devenant fournisseur officiel de la Royal Air Force. Reconnues à la fois pour leur résistance, mais également pour leur précision, les montres Omega font figure de référence en matière d’horlogerie permettant à la marque de réaliser le chronométrage officiel des Jeux Olympiques de Los Angeles en 1932, puis les suivants en 1936, 1948, 1952… En 2012, les Jeux Olympiques de Londres permettent à Omega de fêter ses 25ème Jeux en tant que chronométreur officiel.

Les montres de la marque Omega sont symboles de performance et de dépassement de soi. En 1934 Amelia Earhart est équipé d’un chronographe Omega lorsqu’elle devient la première femme pilote à traverser l’océan Atlantique en solitaire. En 1937, les avancées technologiques de la marque suisse se poursuivent avec la présentation des premières montres étanches. L’après-guerre est marqué par le lancement de plusieurs modèles phares pour la maison horlogère suisse dont la montre Omega seamaster (1948), la montre Omega Constellation (1952), la montre Omega Speedmaster (1957).

Durant l’année 1968, la maison horlogère accompagne – via une montre Speedmaster au poignet de l’aventurier – l’expédition polaire de  Ralph S. Plaisted. Un an plus tard, Omega et sa montre Speedmaster découvrent la lune lors de l’expédition Apollo 11 « un bond de géant pour l’humanité ». Toujours présente durant les moments historiques, la montre Omega Seamaster accompagne Jacques Mayol en 1981 lors de son record de plongée sans assistance respiratoire à une profondeur de 101 mètres.

Les années 1990 sont marquées par la présentation de la montre-bracelet à remontage automatique dotée d’un tourbillon central (1994). La marque s’entoure également durant la décennie d’ambassadeurs de renom comme Cindy Crawford (1995), Michael Shumacher et Alexander Popov (1997), Ellen MacArthur (2002), Michael Phelps (2004), Nicole Kidman (2005)…

En 2011, la maison horlogère Omega a une production annuelle estimée entre 650 000 et 750 000 pièces. En complément de cette brève présentation, je vous propose une visite virtuelle du musée Omega de Bienne en Suisse en attendant peut-être une visite prochaine pour découvrir la riche histoire de l’horloger suisse.