[dropcap type= »3″]D[/dropcap]epuis désormais plusieurs mois, les manufactures horlogères font rimer cigare et horlogerie… Nous avions déjà vu Hublot lancer la King Power « Arturo Fuente » ou encore ArtyA sa montre Tobacco (une idée de Yvan Arpa, l’homme qui a envoyé sur orbite Romaine Jerome), mais cette fois, c’est la jeune maison HYT qui fait les beaux yeux aux fumeurs de havanes avec sa dernière création, la montre H1 Cigare !
Alors que la planète horlogerie attend des informations sur la future HYT H3, le futur nouveau modèle de la jeune marque suisse, Vincent Perriard (CEO de la marque) a décidé de laisser planer le mystère et de dévoiler une toute nouvelle montre H1en amont de Baselworld, une montre personnalisée « géante » (48,8 mm de diamètre) qui ouvre à la marque des possibilités presque infinies…
Il y a encore quelques semaines, la manufacture HYT surprenait son monde avec sa Skull Red Eye, avec la H1 Cigare, la marque surprend de nouveau en ce sens qu’elle ne se démarque pas ici par un nouveau jeu sur les fluides, mais sur une personnalisation originale du boîtier. Comme son nom le laisse supposer, ce nouveau modèle (en édition limitée à 8 exemplaires) est doté d’un boîtier formé à partir de résine et de feuilles de cigares… Une évolution « logique » de la H1 Saint Barth présentée fin 2014, une montre dotée d’un boitier composé à partir du sable de l’île…
[pull_quote_center]Toutes nos créations sont uniques. Elles le seront dorénavant encore plus – Vincent Perriard[/pull_quote_center]
[pull_quote_right]L’ultime personnalisation selon HYT[/pull_quote_right]Alors que Hublot et ArtyA avaient fait le choix d’intégrer des feuilles de tabac au cadran de leurs montres, HYT fait un choix différent, celui d’une personnalisation du boitier qui permettra désormais aux clients de la marque de personnaliser leur montre HYT afin que celle-ci reflète au mieux leurs vies, leurs passions, leurs envies…
La jeune marque suisse lancée en 2012 démontre une nouvelle fois avec la H1 Cigare sa capacité à présenter des modèles différenciant. Ne pas faire comme les autres, tracer sa propre voie, c’est bien en ce sens que la personnalité de HYT semble se forger !
En juin dernier, nous avions pour la première fois interviewé le grand patron de BRM (Bernard Richards Manufacture) qui nous avait alors présenté son entreprise et ses créations. A l’approche de Baselworld, nous avons de nouveau pris contact avec Bernard Richards afin de dresser le bilan de l’année 2014 et faire le point des nouveautés à venir de l’une des rares manufactures d’horlogerie française.
Comme nous le rappelions en préambule, en juin dernier, nous avions fait votre connaissance Bernard Richards, que s’est-il passé depuis chez BRM et quel bilan dressez-vous de l’année écoulée ? L’objectif des 2 000 montres écoulées a-t-il enfin pu être atteint en 2014 ?
2014 a été une bonne année pour BRM. Notre chiffre d’affaire a augmenté par rapport à l’année précédente et c’est ce que nous voulions. Les montres BRM se vendent de plus en plus chères et la demande et très soutenue en Asie pour les produits de plus de 15 000€.
En ce qui concerne le nombre de montres vendues, deux de nos machines sont tombées en panne (une pendant un mois et l’autre pendant deux semaines) ce qui nous a fait perdre 300 montres. Nous n’avons donc pu livrer que 1700 montres l’an passé.
Si vous deviez nous proposer un bref rappel de l’année 2014 de la manufacture BRM, en 3 montres et en 3 évènements marquants ?
Pour les montres :
Les BT6, BT12 et RG … 3 modèles avec lesquels nous avons eu un incroyable succès.
RG 46
BT12-46 Gulf
BT12-46 CNBB
BT6-46 Gulf
BT6-46 CNBB
Pour les événements :
La foire de Bâle 2014 où nous avons conclu avec un distributeur l’ouverture de la première boutique BRM.
L’ouverture du marché en Indonésie
Le renforcement de notre marque aux Etats-Unis avec l’ouverture de quatre nouveaux points de vente.
Le sujet du moment en Suisse, c’est la décision de la BNS de faire sauter le taux plancher de l’EUR/CHF qui permettait au franc suisse de ne pas trop s’apprécier, que pensez-vous de cette mesure et pourrait-elle permettre en un sens à votre marque de gagner des points face aux marques suisses qui seront peut-être contraintes d’augmenter leur prix ?
Je ne me sens pas concerné par le mouvement des monnaies. Je suis horloger. Si les Suisses doivent monter leur prix ça les regarde.
Avouons-le, le sujet qui nous intéresse le plus, c’est la foire de Bâle qui approche à grand pas, que représente pour vous ce salon horloger ? Faites vous partie de ces marques qui pourraient se passer d’une présence à la foire de Bâle ?
Baselworld représente 50% des commandes BRM. Cependant, il y a quelques années nous avions fait l’impasse dessus car nous étions mal placés. Pourquoi dépenser autant d’argent si personne ne nous voit ! La foire de Bâle représente un investissement de 100 000€, il faut donc que ça soit rentable.
BRM à Baselworld
La question qui nous brule les lèvres et celle que vous deviez attendre bien sûr… Qu’est ce que la maison BRM nous a préparé cette année pour Baselworld ? La femme était à l’honneur au SIHH 2015, le sera-t-elle également chez BRM cette année ?
Oui, nous préparons un modèle femme en 32 mm pour Bâle. Ceci dit, nous travaillons également sur des montres homme … beaucoup de nouveautés sont à prévoir et nous sommes très optimiste.
Quels sont les ambitions et les projets de la manufacture BRM en 2015 ? Doit-on s’attendre à des changements de cap ou de stratégies ?
Nous avons de grands projets pour cette nouvelle année. Nous venons de signer pour 3 ans avec Nasser Al-Attiyah et Matthieu Baumel qui viennent de remporter le Dakar 2015, ce qui va nous propulser dans tous les pays du golfe. De plus, avec le nombre de nouveauté que nous mettons sur le marché, nous avons beaucoup travaillé sur les cadrans et les aiguilles.
BRM, vainqueur du Dakar 2015 avec Nasser Al-Attiyah et Matthieu Baumel
BRM, vainqueur du Dakar 2015 avec Nasser Al-Attiyah et Matthieu Baumel
Aucun changement de stratégie n’est prévu. Nous faisons toujours rouler environ 600 pilotes tous les week-end. Nous sommes champion dans beaucoup de disciplines et BRM est la marque préférée des pilotes … Pourquoi changer ?
Avant d’aborder notre dernière traditionnelle question que vous connaissez déjà, une question existentielle ou pas… Que représente pour vous Bernard Richards une montre mécanique ?
J’aime les montres mécaniques. Avec Jean-Paul Crabbe nous travaillons d’ailleurs sur des projets pour l’année prochaine mais je n’en dirai pas plus. En revanche, ce que je peux ajouter c’est que nous travaillons actuellement sur une pendule qui sortira vers le mois de juin et qui va beaucoup faire parler d’elle.
Enfin, bien sûr pour terminer, que portez vous aujourd’hui à votre poignet ?
Difficile de passer à coté en ce moment du nouveau film d’espionnage britannique réalisé par Matthew Vaughn « Kingsman : Services secrets ». A la recherche dans ce premier épisode de sang neuf, l’élite du renseignement britannique, qui a pour couverture une boutique de tailleur du quartier londonien de Mayfair met tout en oeuvre pour former le jeune « Eggsy » et l’initier au monde de l’espionnage…
Dans cette comédie d’espionnage survitaminée, les agents secret sont des gentlemen britanniques de bon goût, costume cravate, boutons de manchette, chaussures cirées, lunettes et bien sûr montres de luxe ! Alors que James Bond a quitté depuis déjà un long moment sa mythique Rolex Submariner pour l’Omega Seamaster, les Kingsman semblent s’être eux embarqué pour une belle aventure avec la marque de montres anglaise Bremont !
Les 3 modèles de montre des Kingsmen
« Les agents de Kingsman étant majoritairement de nationalité britannique, les montres Bremont se sont imposées tout naturellement comme le partenaire de choix. En plus de produire des garde-temps mécaniques, Bremont entretient des relations privilégiées avec l’armée et les forces spéciales de la planète entière, ce qui fait de leurs montres l’allié idéal des espions modernes » – Matthew Vaughn
« Ce fut un grand honneur pour notre marque d’être sélectionnée pour collaborer à ce film et absolument merveilleux de voir à quel point Matthew (Vaughn) s’est impliqué dans l’ensemble du processus (…) Nous sommes fiers de fabriquer des montres pour l’armée et les escadrons qui les reconnaissent pour leurs qualités de résistance, fiabilité et durabilité. » – Nick English, cofondateur de Bremont
Montre Kingsman spéciale édition en or rose – 14 250 livres sterling
Pour « Kingsman : Services secrets », la marque Bremont a préparé tout spécialement 3 nouvelles montres mécaniques (43 mm de diamètre) que l’on retrouve tout au long du film au poignet des agents et des nouvelles recrues de l’agence ultra-secrète… La plus visible d’entre elles est sans doute le chronographe World Timer en or rose sur bracelet alligator, un modèle que l’on retrouve au poignet des agents de Kingsman !
Montre Kingsman spéciale édition en or rose – 14 250 livres sterling
Montre Kingsman spéciale édition en or rose – 14 250 livres sterling
Montre Kingsman spéciale édition en or rose – 14 250 livres sterling
Montre Kingsman spéciale édition en or rose
Montre Kingsman spéciale édition en or rose
Montre Kingsman spéciale édition en or rose
Un modèle identique, mais en acier inoxydable est porté par Merlin, le formateur des nouveaux espions de l’agence Kingsman.
Enfin, dernier modèle présenté par Bremont, un chronographe noir DLC d’inspiration militaire monté sur un bracelet OTAN que l’on retrouve au poignets des nouvelles recrues de l’agence Kingsman.
Née en 2002, la marque Bremont, qui produit l’ensemble de ses montres à Henley-on-Thames en Angleterre, a certainement signé avec ce partenariat avec Kingsman un contrat qui fera sans doute date… Avec ce film d’espionnage, Bremont s’offre une superbe visibilité à travers le monde, une vitrine exceptionnelle qui ferait presque penser à la vitrine que s’était offerte Omega en 1995 lorsque la marque avait réalisé un chèque d’un million de dollars afin de faire de l’Omega Seamaster la montre officielle de James Bond !
A l’image de James Bond, Kingsman semble jouer à plein la carte d’un marketing débridé via des partenariats avec de nombreuses marques, mais aussi avec Mr Porter, un magasin en ligne haut de gamme permettant de se fournir l’équipement parfait du Kingsman !
Montre Kingsman spéciale édition en or rose – 14 250 livres sterling
Affichage heures et minutes, compteur de secondes à 9 h 00, date à 3 h 00. Chronographe avec compteurs secondes, 30 minutes et 12 heures, aiguille UTC 24 heures et fonction fuseaux horaires internationaux. Plus de détails.
Affichage heures et minutes, compteur de secondes à 9 h 00, date à 3 h 00. Chronographe avec compteurs secondes, 30 minutes et 12 heures, aiguille UTC 24 heures et fonction fuseaux horaires internationaux. Plus de détails.
Montre Kingsman spéciale édition en DLC (Diamond Like Carbon) – 4 395 livres sterling
Affichage heures et minutes, compteur de secondes à 9 h 00, date à 3 h 00. Chronographe avec compteurs secondes, 30 minutes et 12 heures, aiguille UTC 24 heures. Plus de détails.
[dropcap type= »3″]E[/dropcap]n ce début d’année, la jeune maison suisse Frederique Constant a décidé de nous faire voyager et de nous proposer quelques soit le lieu une montre qui sera à l’heure du monde… Spécialiste des montres de luxe au prix accessible, la marque dévoile en avant première de Baselworldla montre Frederique Constant Classics Manufacture Worldtimer Navy Blue.
La Classics Manufacture Worldtimer Navy Blue est un modèle de 42 mm de diamètre doté d’un cadran assez envoûtant, un bleu marine sur lequel ressort un planisphère gris anthracite qui nous invite à découvrir la fonction GMT de la montre, une fonction qui permettra aux grands voyageurs de jongler entre les fuseaux horaires sans perdre une minute…
Frederique Constant Classics Manufacture Worldtimer Navy Blue
Le cadran de Frederique Constant Classics Manufacture Worldtimer Navy Blue permet en permanence grâce à deux disques rotatifs (l’un portant le nom de 24 villes, l’autre affichant 24 heures et un indicateur jour en blanc/nuit en bleu) de lire l’heure des 24 fuseaux horaires. « Il suffit, simplement via la couronne du remontoir, d’aligner la ville de son choix sur la position 12 heures du cadran. Une synchronisation automatique des disques informe immédiatement l’heure locale des 24 plus grandes villes de la planète. » .
Exemple ! En définissant Genève, en haut du disque, via la couronne, les aiguilles des heures et minutes donnent l’heure de la ville Suisse (Europe centrale). Automatiquement, le cadran extérieur indique l’heure dans les différents fuseaux horaires. Sous la ville de New York s’affiche le chiffre 5 : il est donc 5H07. Sous la ville de Moscou s’inscrit le chiffre 13 : il est donc 13H07.
Frederique Constant Classics Manufacture Worldtimer Navy Blue
Outre l’affichage des heures du monde, le cadran présente à 6 heures un compteur de date. Au dos du boîtier, la marque dévoile un fond transparent permettant de découvrir le coeur de la montre, un coeur où perlage et décoration circulaire « Côte de Genève » nous prouve une nouvelle fois le soin du détail apporté par la marque Frédérique Constant sur chaque modèle. La Frederique Constant Classics Manufacture Worldtimer Navy Blue est présentée au prix de 3 500 euros.
Frederique Constant Classics Manufacture Worldtimer Navy Blue
Frederique Constant Classics Manufacture Worldtimer Navy Blue
Frederique Constant Classics Manufacture Worldtimer Navy Blue
Frederique Constant Classics Manufacture Worldtimer Navy Blue
Les plus anciens s’en souviennent certainement, les amateurs de montres le savent bien, le plus célèbre agent de sa majesté, l’agent 007 a toujours eu un petit faible pour les montres Rolex ! Dès le premier épisode en 1962, on peut apercevoir au poignet de Sean Connery une Rolex Submariner… James Bond aura été ensuite pendant quelques années fidèle à son premier amour, mais les appels du pied de nombreuses marques auront eu raison de la fidélité douteuse de 007…
En 1962, à l’heure où le placement de produit n’a pas encore fait son apparition, certains accessoires arrivent de manière très originales au poignet des acteurs, la Rolex Submariner de James Bond n’échappe pas à la règle comme vous allez pouvoir le constater. Viendront ensuite au poignet de James Bond des montres Seiko, Gruen, Breitling, Hamilton, Tag Heuer avant qu’Omega devienne pour « quelques dollars » en 1995 dans GoldenEye l’officielle de l’agent secret de sa majesté !
James Bond Rolex au poignet
Dans James Bond 007 contre Dr No en 1962, Sean Connery porte à son poignet une Rolex Submariner Oyster Perpetual réf 6538. Pour la petite histoire, lors du tournage, il était indispensable de mettre au poignet de James Bond une Rolex, mais comme la marque avait refusé de donner une montre et que Sean Connery n’en possédait pas, c’est la Sub’ avec bracelet croco personnelle du producteur (Albert « Cubby » Broccoli) que l’on retrouve à l’image… Une montre qui équipait à l’époque les commandos de la Navy britannique, parfaite donc pour l’agent 007 ! La Submariner réf 6538 est depuis considérée par les collectionneurs comme la montre de James Bond.
Dans Bons baisers de Russie en 1963, Sean Connery porte à son poignet une Rolex Submariner Oyster Perpetual réf 6538.
Dans Golfinger en 1964, Sean Connery porte à son poignet une Rolex Submariner Oyster Perpetual réf 6538. La Rolex de James Bond est ici accompagnée d’un bracelet NATO (Noth Atlantic Treaty Organization), un bracelet né dans les années 60 sur demande de l’armée britannique. Pour les observateurs les plus avisés, la Sub’ est ici équipée d’un bracelet de 18 mm alors que la montre devrait accueillir un bracelet de 22m.
Dans Opération Tonnerre en 1965, Sean Connery porte à son poignet une Rolex Submariner Oyster Perpetual réf 6538. James Bond porte également une montre Breitling Top Time modifiée par la section Q du MI6 afin de détecter les radiations des bombes atomiques…
Dans Au service secret de sa Majesté en 1969, George Lazenby porte à son poignet une Rolex Submariner Oyster Perpetual réf 5513 ou une Rolex Pre Daytona réf 6238.
Dans Vivre et laisser mourir en 1973, Roger Moore (pour son premier James Bond) porte à son poignet une Rolex Submariner Oyster Perpetual réf 5513. Une montre équipée d’un champ magnétique superpuissant et d’un cadran tournant faisant office de scie circulaire, des gadgets toujours pratiques pour James Bond…
Dans L’Homme au pistolet d’or en 1974, Roger Moore porte à son poignet une Rolex Submariner Oyster Perpetual réf 5513.
Dans Tuer n’est pas jouer en 1987, Timothy Dalton porte à son poignet (pour son premier James Bond) une Rolex Submariner Oyster Perpetual Date réf 16800/168000.
Dans Permis de tuer en 1989, Timothy Dalton porte à son poignet une Rolex Submariner Oyster Perpetual Date réf 16610.
Depuis 1989, les montres Rolex ont disparu des missions de James Bond, pour autant, la Rolex de James Bond reste une montre mythique. En 2011, la Rolex Submariner portée par Roger Moore dans « Vivre et laisser mourir » a été adjugé aux enchères chez christie’s pour la somme 219 000 chf (243 959 dollars) ! Il se dit même dans les coulisses que James regrette à présent sa Sub’ et il est vrai qu’elle était plutôt pratique…
Alors James, on regrette sa bonne vieille Rolex Submariner ?
Le salon horloger de Bâle n’a pas encore ouvert ses portes que déjà de nombreuses marques horlogères exposantes ont dévoilé quelques unes de leurs nouveautés 2015 ! Considéré comme le plus important salon au monde en matière d’horlogerie, Baselworld est (avec le SIHH de Genève) le salon qu’il ne faut pas rater si on aime les belles montres… Du 19 au 26 mars prochain, se sont près de 150 000 amoureux d’horlogerie (professionnels ou non) qui devraient fouler les allées de ce salon gigantesque de 140 000 m². Alors que l’ouverture des portes se rapproche de jour en jour, nous vous proposons dès à présent de découvrir les montres Baselworld 2015 déjà mis en lumière.
[dropcap type= »3″]N[/dropcap]on, non, il ne s’agit pas d’une blague ou d’un titre tiré par les cheveux, la maison suisse Ulysse Nardin vient de dévoiler en ce début d’année 2015 une toute nouvelle montre Stranger, une montre qui joue la mélodie du concerto pour violon en mi mineur de Vivaldi ! Et en plus, elle donne l’heure alors que demandez de plus pour une montre dévoilée en avant première du salon Baselworld…
En 2013, la maison Ulysse Nardin avait crée l’événement en dévoilant la première « Stranger » qui, à l’époque jouait la mélodie de Strangers in the Night… Deux ans plus tard, la marque revoit sa copie et rend hommage au célèbre compositeur baroque Vivaldi pour le plus grand plaisir de notre ouïe ! Avec cette nouvelle création en édition limitée à 99 pièces en or rose 18 carats 5N, Ulysse Nardin se positionne une nouvelle fois comme une manufacture de référence en matière de garde-temps musicaux.
[pull_quote_right]La dernière merveille Ulysse Nardin joue une mélodie de Vivaldi …[/pull_quote_right][dropcap type= »3″]D[/dropcap]irectement inspirée des classiques boîtes à musique, la montre Stranger Vivaldi joue la mélodie de Vivaldi chaque heure ou à chaque fois que l’utilisateur le souhaite grâce à un poussoir positionné à 8 heures. Un bouton on/off est positionné à 10 heures afin de désactiver à souhait le mécanisme musical du garde-temps.
La Stranger Vivaldi impressionne par le son qu’elle propose, par le réglage d’une grande simplicité (via un poussoir) de ses principales fonctions, mais en impose également coté désign grâce à ses lignes épurées, ses grands chiffres romains… Une belle montre classique qui nous transporte dans un autre temps, un temps rythmé et marqué du style baroque…
Dans moins d’un mois, c’est le grand rendez-vous pour la planète horlogère : Baselworld ! La foire de Bâle est un événement incontournable pour qui aime les belles montres… Ouvert au public, le salon horloger de Bâle, qui rassemble chaque année près de 1 500 exposants permettra à près de 150 000 personnes de découvrir les nouveautés 2015 des marques de montres les plus connues ! De Rolex en passant par Patek Philippe, Breguet, Bell &Ross, Breitling, Pequignet ou encore Zenith, touts les grandes marques seront présentes, à l’exception bien sûr des maisons ayant exposé au janvier lors du SIHH de genève (les marques du groupe Richemont ainsi que Audemars Piguet, Greuble Forsey, Richard Mille & Parmigiani).
Alors que de nombreuses marques ont déjà dévoilé quelques unes de leurs nouvelles créations, nous vous proposons aujourd’hui un petit tour dans les allées de l’édition 2014 de Baselworld, histoire de se replonger avant le 19 mars dans l’univers de ce salon somptueux aux dimensions hors normes !
Baselworld est LE salon où il faut être en mars si on aime la belle horlogerie… Un salon que les marques les plus prestigieuses ne manqueraient pour rien au monde, car durant la semaine de Baselworld, ce sont bien tous les regards qui sont dirigés vers Bâle !
Avec son tout nouveau chronographe, la maison Breitling semble comme faire un bond en avant, l’effet de la céramique noire high-tech inrayable ? Surement ! La Breitling Chronoliner est un chronographe résolument moderne pourtant inspiré par un modèle des années 1950-60. Une nouvelle création qui après la Colt 36 laisse à penser à une très belle édition de Baselworld à venir pour Breitling…
Conçues pour équiper les poignets les professionnels de l’aviation, les montres Breitling réussissent désormais à faire des adeptes même chez les non amateurs d’aviation, et avec cette nouvelle montre Breitling moderne, la marque pourrait bien continuer à marquer des points auprès de ce public de non initiés !
Avec sa lunette en céramique noire high-tech inrayable et son boitier en acier de 46 mm, la Chronoliner de Breitling propose une lisibilité optimale et en impose ! Une montre masculine performante sur laquelle les pilotes peuvent retrouver une fonction chronographe avec 3 compteurs situés à 6, 9 et 12 heures, un second fuseau horaire sur 24 heures sur le cadran (un 3ème sur la lunette) et un guichet de date à 3 heures.
C’est belle et bien une petite pépite signée Bell & Ross que nous vous proposons aujourd’hui de découvrir sur MagMontres, le tout nouveau chronographe Squelette BR X1 Red edition… Quelques mois après avoir lancé en grande pompe la montre BR X1, tout nouveau modèle de la marque, Bell Ross personnalise un peu plus sa dernière née et dévoile un modèle en édition limitée à seulement 50 pièces !
Avec la BR X1, c’est un tout nouvel univers qui s’ouvre chez Bell & Ross, une toute nouvelle collection à l’allure sportive, high tech et sophistiquée. La marque franco-suisse avance et propose pour le plus grand plaisir de ses aficionados une version extrême de sa montre icône, la fameuse BR-01 inspirée de l’instrumentation aéronautique.
Près de dix ans après le lancement de la BR-01, Bell & Ross semble nous présenter une montre moderne qui semble comme avoir évolué avec son temps. La Red edition semble d’ailleurs pousser un peu plus la BR-X1 dans ses retranchements, avec un look futuriste encore plus sportif, presque agressif qui donne à ce modèle une personnalité unique, une personnalité qui en impose !
[pull_quote_right]la BR-X1 est une montre blindée, inventive, musclée, technique, virile[/pull_quote_right]Dotée d’un boitier de 45 mm en titane grade 5 recouvert d’une ceinture en céramique high tech et caoutchouc, la BR-X1 Skeleton Red edition donne une impression de robustesse sans pour autant que cela ne se fasse au détriment des finitions et des détails, la montre reste particulièrement bien terminée, une montre sportive sophistiquée pourrait-on dire…
Le cadran de la BR-XI abrite la complication reine de l’aviation, le chronographe ! La fonction chronographe est ici actionnable grâce aux deux poussoirs à bascule en céramique rouge qui prennent encore davantage de sens sur la Red edition, une impression visuelle moderne renforcée grâce au « cale-pousse » en caoutchouc rouge intégré au boîtier à 9 heures.
Le chronographe dispose d’un compteur 30 minutes prenant la forme d’un disque ultraléger en aluminium rappelant les ailettes d’un réacteur positionné à 9 heures. Enfin à 3 et 6 heures sont respectivement positionnés une petite seconde au design très épurée ainsi qu’un guichet de date. Le réhaut est marqué d’une échelle tachymétrique (pour les calculs de vitesse) teintée de rouge qui vient subtilement s’intégrer sur ce garde-temps empreint de performance. Jouant la totale transparence, le cadran offre une visibilité teintée de rouge intéressante sur le mouvement chronographe squelette architecturé en forme de X.
[pull_quote_center]Un « X » comme un nom de code qui fait référence aux projets expérimentaux de la NASA et qui a donné son nom la BR-X1.[/pull_quote_center]
Au dos du boîter, la BR-X1 intégre une petite ouverture circulaire permettant d’admirer le coeur battant du balancier, une ouverture intéressante, même si peut-être, beaucoup auraient préféré une ouverture un peu plus conséquente… Les bracelet est quant à lui en caoutchouc noir tramé, une trame qui rappelle les bracelets canvas des astronautes, les derniers aventuriers des temps modernes. Enfin une boucle ardillon Bell & Ross en acier PVD titane poli-satiné vient terminer ce modèle.
La BR-X1 Skeleton Red edition est une nouvelle belle création, une première belle évolution de la collection BR-X1, une collection à l’allure très moderne, presque futuriste. D’apparence robuste et sophistiqué, ce modèle est encore plus agressif, le look sportif est encore davantage prononcé. Le look est là, les finitions horlogères sont présentes, il se pourrait bien que Bell & Ross soit entrain d’écrire quelques belles lignes de sa toute jeune histoire… Vivement désormais l’ouverture de Baselworld pour découvrir les prochaines évolutions de cette collection !
[pull_quote_center]La BR-X1 est bien plus qu’un garde-temps de sport contemporain aux standards horlogers haut de gamme, c’est « l’ Ultimate Utility Watch » par excellence.[/pull_quote_center]
Caractéristiques Techniques
Montre BR-X1 Skeleton Red Edition de Bell & Ross – Edition limitée à 50 pièces
Mouvement spécifique Bell & Ross : mécanique automatique. Chronographe squelette.
Fonctions : heures, minutes et petite seconde. Date squelettée à 6h. Chronographe avec totalisateurs 60 secondes et 30 minutes.
Boîtier : diamètre 45 mm. Titane et céramique avec inserts en caoutchouc. Poussoirs à bascule. Fond avec ouverture en verre saphir teinté, centré sur le balancier.
Cadran : verre mineral teinté rouge. Aiguilles des heures et des minutes métalliques squelettées remplies de Superluminova®. Index métalliques en applique avec inserts Superluminova®.
Verre : saphir traité antireflet.
Étanchéité : 100 mètres.
Bracelets : caoutchouc noir tramé.
Boucle : ardillon. Acier PVD titane poli-satiné et insert caoutchouc.
La maison Alpina étoffe cette année sa collection de montres d’aviateur Startimer Pilot avec deux nouveaux modèles, une montre Startimer Pilot Grande Date et un chronographe Startimer Pilot Grande Date ! Avec ces créations, la manufacture tente de proposer aux passionnés de sports aériens des modèles lisibles, performants et efficaces quelque soit la situation…
La nouvelle Startimer Pilot Grande Date en acier (44 mm de diamètre) délivre un cadran au fond bleu nuit à finition soleillée très lisible grâce aux larges index blancs positionnés toutes les heures. A 6 heures se positionne une petite seconde argentée, surmontée d’un guichet grande date (extra large), qui vient comme éclairer le cadran grâce à un contraste prononcé.
Alpina Startimer Pilot Grande Date
Le chronographe Startimer Pilot Grande Date devrait transporter un peu plus son propriétaire… Avec son look plus sportif un peu vintage, cette montre tire son inspiration des cadrans des montres d’aviateur Alpina des années 1970 ! Ce chronographe au cadran noir présente 3 compteurs argentés et une aiguille centrale de chronographe où l’on retrouve à sa base le triangle rouge, signature caractéristique de la marque.
Proposant une visibilité quasi parfaite, le modèle laisse aussi apparaître, comme son nom le laisse supposer, un large guichet de date à 6 heures sur le compteur de petite seconde.
Alpina Startimer Pilot Chronographe Grande Date
Petite précision qui a tout de même son importance pour ces montres Pré-baselworld, n’oubliez pas de prévoir un passage tous les 48 mois chez le bijoutier car ces deux nouvelles Startimer Pilot Grande Date sont des montres à Quartz… La montre Startimer Pilot Grande Date est présentée à 795 euros sur bracelet cuir ou 950 euros sur bracelet acier. Le chronographe Startimer Pilot Grande Date et lui présenté à 995 euros sur bracelet cuir et 1095 euros sur bracelet acier.
[dropcap type= »3″]A[/dropcap]u lendemain de la Saint Valentin, il est temps de vous parler d’une belle rencontre, d’une rencontre entre un réalisateur, cavalier émérite et surement l’un des tout meilleurs acteurs de sa génération, Guillaume Canet et une belle maison horlogère qui a traversé les siècles, la maison Jaeger-LeCoultre ! Une rencontre presque naturelle entre un homme passionné et une maison investie depuis des années dans l’univers du 7ème Art et du monde équestre…
C’est donc au coeur de la Vallée de Joux, au sein de la manufacture Jaeger-LeCoultre, que Guillaume Canet a pu découvrir l’univers passionnant et captivant de l’horlogerie ! Il n’en aura pas fallu plus à l’acteur pour adresser à la marque une véritable lettre d’amour… aujourd’hui dévoilée au grand jour…
Guillaume Canet porte sa montre Jaeger-LeCoultre Reverso 1931
« Lorsque j’ai reçu cette invitation de visiter la Manufacture Jaeger-LeCoultre, j’étais un novice en matière d’horlogerie.
La visite a d’abord commencé sur la route enneigée. Un décor féérique qui m’amena dans ce petit village au bord du lac de la Vallée de Joux.
Après avoir enfilé ma blouse, j’ai découvert la passion que pouvait susciter l’horlogerie. Je n’avais jamais imaginé, ou en tous cas réalisé, le travail astronomique que demande l’assemblage d’un tel bijou.
La passion ressentie dans la voix et dans les yeux de l’horloger que j’ai eu la chance de rencontrer et qui m’a expliqué qu’il venait de passer neuf mois à assembler une montre. Une passion que j’ai retrouvé dans les différents ateliers de fabrication.
J’ai pris un réel plaisir à rencontrer et écouter ces gens habités par leur métier et par leur art, mais également à entendre l’histoire de la marque Jaeger-LeCoultre – sa naissance, mais également la place importante qu’a la région dans la fabrication – J’ai réellement passé un merveilleux moment dans cette Grande Maison qui a déclenché chez moi une réelle passion et admiration pour les montres.
Depuis ce jour, je ne regarde plus une montre de la même façon. Merci pour ce voyage dans le temps. » – Guillaume Canet
Guillaume Canet et Christian Laurent, Maître horloger Jaeger-LeCoultre
Du coté de chez Breitling, la montre d’aviateur est reine, mais aujourd’hui, c’est une montre d’aviateur au féminin que la maison suisse nous présente, une montre conjuguant élégance et performance, le tout présenté par une belle demoiselle, que demandez de plus ? Zoom donc sur la montre Breitling Colt 36, la montre préférée d’Aude Lemordant, championne du monde d’acrobatie aérienne !
Lancée en 1980, la Breitling Colt revient de nouveau aujourd’hui en version 36 mm après un lifting subit par la collection en 2014 (suppression de chiffres sur le cadran au profit d’index gravés…). Cette montre à l’allure militaire est une montre à quartz résolument féminine, car oui, Breitling, ce n’est pas uniquement un monde d’hommes, la maison suisse nous le démontre de belle manière !
Breitling se met à l’heure des femmes… La montre Colt de Breitling témoigne du savoir-faire de la marque sur des modèles féminins. Cette nouvelle Colt conserve les codes du modèle… Robuste, lisible, performante, ce nouveau garde-temps est un bien un « instrument pour professionnels » comme la marque aime les faire ! Dotée d’un boîtier avec couronne vissée et d’une lunette tournante unidirectionnelle équipée de quatre « cavaliers » , la Colt 36 est une belle montre de plongée qui pourra accompagner les femmes les plus téméraires dans leur plongée jusqu’à 200 mètres. Notons qu’elle devrait également faire l’affaire dans bien d’autres situations…
Équipée d’un mouvement Breitling SuperQuartz dix fois plus précis que le quartz ordinaire, la montre Colt est ici dévoilée dans une version sportive mais raffinée, une montre pour les femmes qui savent ce qu’elles veulent à l’image de la championne du monde d’acrobatie aérienne Aude Lemordant qui vole pour Breitling et représente bien l’esprit de la marque au féminin…
[dropcap type= »3″]Q[/dropcap]ue vous soyez passionné ou simple amateur, si vous aimez les belles Rolex et la belle horlogerie, cet article pourrait bien vous plaire. Nos amis de l’Oyster Passion Club nous propose aujourd’hui de partir à la découverte sur les réseaux sociaux de quelques comptes qu’il ne faut pas rater quand on aime la marque à la couronne dorée ! Que ce soit sur Facebook ou Instagram, les passionnés de Rolex sont présents et aiment à partager leur passion, voici donc quelque uns des meilleurs comptes à suivre quand on aime Rolex !
La page officielle de la marque sur facebook. Vous y découvrirez les derniers événements et sponsoring de Rolex ainsi que les sports publicitaires et bien entendu les nouveaux modèles.
Si vous aimez les montres Rolex Vintage, c’est le groupe facebook vers lequel vous devez vous diriger. Comme les autres membres du groupe vous aurez la possibilité d’intégrer vos propres photos !
La page de Philipp Stahl pour suivre les rencontre RPR. Au programme des Rolex neuves, vintage, de collection… Un passionné qui parle à des passionnés…
La page des éditions Modani, un éditeur d’ouvrages sur l’horlogerie et les marques de montres de luxe avec en tête d’affiche bien sûr Rolex & Tudor… Quelques photos sympas sont partagées.
La page du club de collectionneurs de Rolex en France qui accompagne MagMontres depuis quelques mois, un club de passionnés que l’on aime retrouver. Toute l’actualité.
On retrouve ici les édition Mondani, mais cette fois sur Instagram pour ici encore de belles découvertes signées Rolex, mais aussi Patek Philippe, Omega, Audemars-Piguet…
La page de Mike Wood, un vendeur de montres amateur de belle horlogerie. Les photos ne sont pas toujours au top mais les montres sont toujours très belles.
Un peu hors sujet car ce compte met en avant des photos de mode, mais dans les accessoires de ces messieurs, il n’est pas rare de voir de belles Rolex portées.
Fondée au Locle en 1865 par Georges Favre-Jacot, la manufacture Zenith souffle cette année ses 150 bougies. Née de la passion et du travail d’un horloger visionnaire, la maison Zenith a su au fil des décennies conserver ce goût du travail bien fait, de la belle horlogerie suisse… La montre Zenith El Primero Stratos Spindrift racing semble se positionner comme un nouveau témoin de ce savoir-faire horloger. Montre sportive de caractère, cette El Primero Stratos Spindrift racing est technique et évoluée, tout simplement parfaite pour les skippers Spindrift racing !
En 2014, Zenith fait le choix de s’engager dans un nouveau projet, une nouvelle aventure. La marque horlogère suisse décide de s’engager au coté d’une jeune écurie professionnelle de course à la voile audacieuse et devient ainsi chronométreur officiel de Spindrift racing, une équipe, mais aussi un bateau (le maxi-trimaran Spindrift 2) détenteur de 10 records autour du monde, dont le prestigieux trophée Jules Verne…
[pull_quote_right]L’audace a le vent en poupe…[/pull_quote_right]La montre Zenith El Primero Stratos Spindrift racing est à l’image de l’écurie Spindrift racing, technique, performante et moderne. Le cadran du garde-temps présente à 10 heures une ouverture sur l’échappement qui nous laisse apercevoir le coeur de cette belle mécanique. Autre particularité de ce modèle, l’inscription « Spindrift racing » que l’on retrouve sur la face intérieure du rehaut où l’on retrouve l’échelle télémétrique…
Ce chronographe avec seconde chronographe au centre est équipé de deux compteurs à 3 et 6 heures (compteur 30 minutes et 12 heures). Une petite seconde est également positionnée sur le cadran à 9 heures. Au dos du boîtier, le verre saphir de la Zenith El Primero Stratos Spindrift racing nous laisse suivre les mouvements de la masse oscillante décorée Côtes de Genève et gravée de l’inscription et du logo de l’écurie. Enfin, le bracelet en caoutchouc intègre un tissu à la fibre épaisse et structurée pour proposer davantage de confort et une meilleure robustesse…
Zenith El Primero Stratos Spindrift racing
Habillée d’un revêtement DLC (Diamond-Like Carbon) qui confère au modèle une couleur noir mat remarquable, la Zenith El Primero Stratos Spindrift racing, sportive par excellence, s’inscrit parfaitement dans l’ADN de la marque, une montre de caractère, conquérante, prête à relever tous les défis. La montre est présentée en acier DLC (prix : 7 200 euros ) ou en or rose et titane (17 600 euros).
[dropcap type= »3″]C[/dropcap]’est aujourd’hui la manufacture horlogère Girard-Perregaux que nous vous proposons de découvrir ou redécouvrir grâce à l’interview que nous a accordé Stefano Macaluso, Directeur du Développement Produit de la marque suisse basée à La Chaux-de-Fonds.
Bonjour Stefano Macaluso, vous êtes issu d’une des familles ayant permis à Girard-Perregaux de se hisser vers les sommets de la haute horlogerie, avant d’en savoir davantage, pourriez-vous nous en dire davantage sur vous, votre parcours, votre passion de la belle horlogerie ?
Ma famille est fortement impliquée dans l’horlogerie depuis 3 générations.
J’ai assisté à la renaissance de l’horlogerie helvétique depuis mes premiers année de vie, un des événements qui a marqué mon enfance a été le lancement de la montre Swatch et, même en tant que jeune garçon italien, j’ai appris très tôt que sur les montagnes de l’Arc Jurassien existé un savoir faire extraordinaire pour la conception et la fabrication des plus belles et sophistiquées montres mécaniques du monde. Parmi les objets mythique de ma vie (la voiture, le crayon, le livre, la camera, le vélo et les skis) la montre a pris une place centrale.
Après mes études en architecture, j’ai eu une expérience parallèle de plusieurs années, dans la compétition automobile (j’ai été pilote de rallye pour l’équipe junior de Fiat et ensuite team manager dans une équipe qui s’est confrontée jusqu’à la dernier course contre Sebastien Loeb à l’époque de son premier titre mondiale), j’ai commencé mon apprentissage dans le développement produit chez GP, département qu’ aujourd’hui je dirige.
Girard-Perregaux « Mechanics of Time since 1791 » , plus de 200 ans d’histoire, quel est en 2014 l’esprit des montres Girard-Perregaux et comment réussir à concilier le passé aux collections présentes ?
La réputation d’une marque historique comme GP se base sur la capacité de renouveler sa tradition. La mission de chaque génération est d’apporter l’innovation indispensable pour garantir la continuité d’un ADN qu’a été transmis à travers les années.
Deux démonstrations de cette approche sont l’échappement Constant LM, qui démontre la capacité de GP à innover dans la recherche technologique fondamentale et le Néotourbillon. Ce dernier, en partant du design iconique du Tourbillon sous 3 Ponts d’Or, s’inspire de l’architecture contemporaine pour donner à la micro-structure de ses ponts une forme très stream-line, technique et organique en même temps.
Chaque détail dans la boite et dans le mouvement a été pensé pour faire filtrer la lumière à l’intérieure du mécanisme et éclairer sa structure comme dans une cathédrale en miniature. Le choix des matières (le titane, pour la première fois utilisé dans un 3 Ponts) et les traitements de surface très techniques, aident aussi à donner à la montre un style contemporain et adapté aux générations de jeunes collectionneurs.
Quel pourrait-être la définition pour Girard-Perregaux d’une belle montre ?
Une belle montre est un objet ou le design du mouvement et de la boite s’harmonisent et chaque détail est cohérent en proportion avec le design globale. Le confort est aussi très important, chaque garde-temps Girard-Perregaux doit être bien adapté au poignet de sa propriétaire ou son propriétaire.
Vous êtes arrivé il y a désormais plus de 10 ans chez Girard-Perregaux, comment avez-vous vu évoluer la manufacture et quelles sont selon vous les plus belles réussites et créations de la marque sur cette période ?
Les moments les plus mémorables sont liés au lancement du premier prototype du Constant Escapement LM en 2009 et le lancement de la montre définitive en 2013. Deux moments majeurs dans l’histoire de GP comparable avec la victoire de la médaille d’or à l’exposition universelle de Paris en 1889 (gagnée par la montre de Poche Esmeralda, aujourd’hui au Musée Girard-Perregaux) et à la présentation de la première montre suisse à quartz en 1970 (Girard-Perregaux est l’inventeur de la fréquence de base des 32’768 Hertz).
Si vous deviez nous parler de 2 montres Girard-Perregaux ?
Un montre que j’aime particulièrement est la Sea Hawk, une montre de plongée dont le design s’inspire partiellement des collections historiques de GP (Laureato, avec son typique octogone et Sea Hawk même, qui existe depuis les années 40 et dont le style a évolué tous les 10 ans). La version actuelle, lancée en 2011, est intéressante par son son design multifacette, très contemporain.
L’autre collection qui représenté une vrai révolution chez GP est la Cat’s Eye. Lancée en 2004, elle a été un des premiers modèles de la génération moderne à bénéficier d’un design uniquement dédié aux femmes. Cette collection a obtenu un succès immédiat, et cette année GP fêtes ses 10 ans
[dropcap type= »3″]C[/dropcap]’est un peu une nouvelle identité que De Bethune offre en ce début d’année à sa montre DB28, un modèle qui avait été il y a quelques mois sous le feu des projecteurs grâce à son premier prix remporté lors de l’édition 2011 du Grand Prix de l’Horlogerie de Genève, la fameuse Aiguille d’or… La nouvelle DB28 GS conserve les grandes lignes de la collection DB28, mais prend une certaine distance par rapport à l’esthétique de son aînée.
La DB28 GS est assurément une montre de caractère, le modèle séduit par ses lignes précises presque futuristes. La lunette plate et l’esthétique des aiguilles pourrait presque nous laisser à penser que le garde-temps propose en fait une fonction boussole.
Dotée d’un boîtier en titane de 44 mm de diamètre, la DB28 GS démontre une nouvelle fois l’attention particulière qu’accorde la maison De Bethune au confort. La montre est légère, douce et s’adapte au poignet grâce à système breveté de berceaux mobiles qui s’adapte à la taille et aux mouvements du poignet. Le bracelet en caoutchouc naturel qui équipe ce nouveau modèle vient apporter également une touche supplémentaire de confort.
[dropcap type= »3″]B[/dropcap]reguet a été cette année l’une des premières à dégainer et à présenter l’une de ses créations en amont du salon horloger Baselworld. La maison de haute horlogerie a dévoilé sa montre Breguet Tradition Automatique Seconde Rétrograde 7097, une montre mettant en scène les organes du mouvement… Une création qui semble bel et bien à la hauteur des attentes des amateurs de fine horlogerie !
La Breguet Tradition Automatique Seconde Rétrograde 7097 vient compléter la collection de montres Tradition qui fête en 2015 son 10ème anniversaire. Inspirée des montres de souscription (montre à une aiguille d’une grande simplicité pour lesquelles le paiement du quart du prix était demandé à la commande) créées en 1796 par A.-L. Breguet, la Tradition 7097 laisse apparaître ponts, roues, échappement, barillet et autres composants du mouvement, qui, d’habitude, se trouvent sous la platine.
[pull_quote_right]… la montre Tradition Automatique Seconde Rétrograde 7097 conjugue histoire et modernité.[/pull_quote_right][dropcap type= »3″]E[/dropcap]xcentré à 12 heures, le cadran de la Tradition Seconde Rétrograde 7097 propose un classique motif de guilloché « Clou de Paris » réalisé à la main qui contraste avec les aiguilles Breguet en acier bleui à « pomme évidée ».
A 10 heures, superposée au cadran, se positionne la seconde rétrograde sur un arc de cercle de 60 secondes. Lorsque 60 secondes se sont écoulées, l’aiguille revient instantanément à 0 pour reprendre le fil de sa course et continuer à égrainer les secondes… Ce phénomène spectaculaire, qui se répète 1 440 fois par jour, demande une forte technicité aussi bien du coté du mécanisme que du coté de l’aiguille qui se doit d’absorber chaque jour d’importants chocs dus au retour ultra rapide de 60 à 0. Une complication que l’on retrouve aussi sur la montre Breguet lauréate du GPHG.
Enfin à 4 heures, les horlogers de la manufacture ont positionné le pare-chute (une invention signée Breguet permettant de protéger l’axe du balancier des chocs) qui reste l’un des éléments emblématique de la collection Tradition.
Breguet Tradition Automatique Seconde Rétrograde 7097
Cette nouvelle création équipée d’un boîtier de 40 mm de diamètre est disponible en or blanc 18 carats à carrure finement cannelée ainsi qu’en or rose 18 carats.
Breguet Tradition Automatique Seconde Rétrograde 7097
Breguet Tradition Automatique Seconde Rétrograde 7097
Breguet Tradition Automatique Seconde Rétrograde 7097
Breguet Tradition Automatique Seconde Rétrograde 7097
Breguet Tradition Automatique Seconde Rétrograde 7097
[dropcap type= »3″]C[/dropcap]e n’est pas la première fois que la M.A.D.Gallery nous surprend, il s’agit même d’une habitude, presque d’une marque de fabrique pour cette galerie, cette plateforme créative lancée par la marque MB&F en 2011 à Genève. Dans cet univers de Mechanical Art Devices, des artistes étonnants peuvent présenter leurs créations. Aujourd’hui, c’est l’oeuvre de Franck Buchwald qui nous interpelle, la Nixie Machine, une véritable œuvre d’art constituée de six magnifiques tubes Nixie lumineux datant des années 1960.
Sur cette horloge plutôt originale, Frank Buchwald propose deux modes d’affichage, une représentation des heures, minutes et secondes ou du jour, du mois et de l’année en cours. Conçue dans le style « industrie lourde » , cette horloge particulièrement équilibrée en terme de proportions nous plonge dans un univers rétro-futuriste, une véritable « autel du temps » selon les propres mots de son concepteur.
[pull_quote_right]Frank Buchwald ne peut fabriquer que six Nixie Machines par an[/pull_quote_right] [dropcap type= »3″]T[/dropcap]echniquement, la Nixie Machine met en scène six tubes Nixie lumineux fabriqués en Allemagne de l’Est par la société RFT, des tubes d’une grande rareté, parmi les plus grands jamais réalisés (9 cm). En édition limitée à 12 pièces, la Nixie Machine est constituée de 350 composants tous méticuleusement façonnés à la main, à partir de barres et de blocs de métal brut, par l’artiste lui-même. Véritable oeuvre d’art, la Nixie Machine est présentée au prix de 24 800 francs suisses, soit près de 24 000 euros. Avis donc aux amateurs…
[pull_quote_center]La Nixie Machine est l’incarnation de ma conception du temps et des machines. Il y a quelque chose de magique à voir ces six chiffres illuminer un espace de vie ou de travail. Pour moi, cette création a été une grande source d’inspiration. J’espère qu’elle inspirera aussi d’autres personnes et leur donnera envie de l’acquérir et de la contempler. – Frank Buchwald[/pull_quote_center]
Aujourd’hui la petite manufacture de l’Auberson, située dans le Jura Vaudois nous dévoile l’une de ses dernières créations, la montre De Bethune DB25T Zodiac, une montre à deux visages, à la fois empreinte d’histoire coté cadran et plus moderne au dos du boîtier où le verre saphir permet de contempler le mécanisme du garde-temps.
[pull_quote_right]Le choix de la « seconde sautante » s’imposait pour rythmer le temps avec noblesse[/pull_quote_right]Inspiré des « horloges de tour qui trônent encore dans certaines villes européennes » , le cadran de la DB25T Zodiac semble comme nous transporter dans une autre époque. Sur le fameux ciel étoilé bleu si caractéristique de la manufacture reposent des gravures main opérées sur de l’or massif représentant les douzes signes du Zodiaque.
Au centre du cadran se retrouve une décoration guillochée argentée qui semble comme mettre en scène le voyage continu des aiguilles ajourées polies en or jaune et de la seconde sautante bleue (les secondes sont marquées comme sur une montre Quartz) qui vient apporter un rappel au ciel étoilé De Bethune…
Au dos de la montre, le spectacle se poursuite avec la face au design plus « moderne » , un tourbillon ultra léger de 63 composants en silicium-titane (le composant le plus léger pèse moins de 0,0001 gramme et le plus lourd 0,0276 gramme) effectue ses rotations continues toutes les 30 secondes.
La 25ème édition du Salon International de la Haute Horlogerie de Genève (SIHH 2015) qui avait débuté lundi 19 janvier se termine finalement sur une note très positive malgré les inquiétudes qui planent sur la branche horlogère suisse. Les 16 maisons de Haute Horlogerie présentes ont souligné leur satisfaction concernant la tenue de l’événement qui a permis à l’ensemble des visiteurs (détaillants & médias) de « prendre toute la mesure de leurs compétences dans les domaines aussi bien techniques qu’esthétiques » …
Cérémonie d’ouverture de la 25ème édition du Salon International de la Haute Horlogerie
Selon les propres mots du comité organisateur du salon, cette année, « après les années d’exubérance, les horlogers sont revenus à des réalisations plus classiques » . Cette année, ce sont 2 principales tendances qui se sont dégagées, avec d’un coté une place prépondérante donnée par les maisons horlogères aux montres féminines et de l’autre peut-être un travail important des marques au niveau des montres Squelette comme en témoigne les réalisations signées Cartier, Roger Dubuis, Ralph Lauren, Parmigiani…
Coté chiffres, le salon horloger de Genève se termine sur un nouveau record d’affluence en accueillant 14 500 visiteurs dont 1 200 journalistes (soit une progression de 4% par rapport à 2014). Le SIHH reste, et de loin le salon de référence en matière de Haute Horlogerie, un événement hors du commun qui transporte chaque année les visiteurs dans un autre monde, un écrin de luxe assez incroyable (voir la visite guidée en images).
Interview de Fabienne Lupo, présidente et directrice générale de la Fondation de la haute horlogerie, et directrice du SIHH
Pour revivre la semaine du SIHH 2015 et redécouvrir le meilleur de cette édition anniversaire, retrouvez les articles préférés des lecteurs :
Fondée en 2002 par deux amis danois (Jorn Werdelin et Morten Linde), la marque Linde Werdelin propose des montres de luxe sportives et techniques « Swiss Made ». En ce début d’année 2015, c’est une toute nouvelle création, la montre Oktopus Double Date Carbon – Green qui vient agrandir la sélection de montres présentées par la marque !
Pour la petite histoire, c’est suite à un grave accident et durant sa convalescence que Jorn Linde , financier de métier, décide de se reconvertir, avec une idée en tête, celle de créer des garde-temps alliant savoir-faire horloger et technologie d’avant garde pour accompagner et guider les sportifs en toute sécurité. Pour se faire il fait appel au designer Morten Linde, la suite, vous la devinez…
[dropcap type= »3″]S[/dropcap]pécialisée dans la production de petites séries limitées, ici une édition limitée de 88 pièces, la marque nous dévoile avec son nouveau modèle Oktopus une montre de plongée sportive et rafraîchissante en carbone de 44 mm de diamètre, une montre « Flash » pour les jeunes d’aujourd’hui pourrait-on dire si tenté que nous puissions définir cela comme un style à part entière.
Conçue à partir d’un vert vif que l’on retrouve sur les chiffres du cadran et sur le bracelet en caoutchouc, l’Oktopus Double Date Carbon – Green dévoile à midi une ouverture en squelette proposant la lecture de la date via deux roues squelettées. Prix de la montre : 14 000 CHF, environ 13 750 euros
[pull_quote_center]Sur une montre Linde Werdelin , chaque petit détail est calculé ; chaque millimètre de la montre contribue au design complet ; chaque nuance a une histoire – Morten Linde[/pull_quote_center]
Vous étiez sur une autre planète la semaine dernière durant le SIHH 2015 de Genève ? Pas de problèmes car aujourd’hui, c’est séance de rattrapage sur MagMontres avec un résumé en images de plus belles montres présentées par les 16 maisons de Haute Horlogerie présentes. Pour cela, petit tour sur Instagram où nous avons été dénicher 5 comptes qu’il fallait suivre pour se concentrer sur le meilleur de la 25ème édition de ce salon horloger hors norme !
Ces comptes Instagram, vous les connaissez déjà peut-être, mais dans le cas inverse il semble urgent de vous abonner, enfin à vous de voir ce que vous en pensez bien entendu…
La femme est à l’honneur chez Richard Mille en 2015, comme la jeune maison suisse de Haute Horlogerie l’a démontré au SIHH de Genève en dévoilant son tourbillon fleur ou encore avec sa montre Tourbillon RM 51-02 Diamant Twister que nous vous proposons aujourd’hui de découvrir.
La manufacture Richard Mille propose ici une montre de haute joaillerie. Le cadran en or gris met en scène une cascade de diamants formée de 14 arcs émanant du tourbillon situé à 6 heures. Ce sont ainsi au total 270 pierres précieuses qui viennent sertir le cadran du Tourbillon RM 51-02 Diamant Twister. Des diamants que l’on retrouve également sur le boîtier du garde-temps et la couronne… En édition limitée à 30 pièces, cette montre est présentée au prix de 793 500 chf, soit près de 775 000 euros.
Richard Mille Tourbillon RM 51-02 Diamant Twister
Richard Mille Tourbillon RM 51-02 Diamant Twister
Richard Mille Tourbillon RM 51-02 Diamant Twister
Plus d’informations sur le Tourbillon RM 51-02 Diamant Twister :
[dropcap type= »3″]C[/dropcap]’est la nature qui était mise à l’honneur chez Van Cleef & Arpels cette année durant les 5 jours du salon horloger de Genève, une nature en mouvement que l’on retrouve ici sur la montre à secret de la marque. La montre Carpe Koï de la maison de joaillerie française prend la forme d’une carpe, un poisson tranquille aux vertus apaisantes qui symbolise l’amour, la force et le courage…
La montre Carpe Koï est un bracelet montre à secret, une montre qui ne se dévoile pas complètement au premier coup d’oeil… la bouche du poisson s’ouvre délicatement sur demande pour permettre à la propriétaire de cette montre de Haute Joaillerie de découvrir un cadran entièrement serti de pierres précieuses.
Sertie de 8 000 pierres de couleur, il aura fallu près de 3 450 heures de travail aux artisans de la maison Van Cleef & Arpels pour présenter cette création rayonnante ! Saphirs jaunes, grenats spessartites, volutes bleues de tourmalines, diamants blancs… ce talisman protecteur se pare d’une variété de gemmes soigneusement sélectionnées qui nous emmène dans un univers où les maîtres joaillier peuvent s’exprimer à plein.